# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0179?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 90r, page id 00068772:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et à l’empire que le temps ne fut bien enployé: mais les Franciois refuserent de traiter avec les Allies en general sai- vant les concerts qu’on avoit pris: ils refuserent meme de traiter par eorit avec quelque Atlic en particulier. P’our quoy ne donnerent ils pas d’abord un tel e eerit qu’ils ont produit maintenant qui au roit servi de reporse aux demandes Specifi- ques de l’empereur qu’on leur avoit insinvées. C’est qu’ils voyoient bien que l’indignité l’un tel de leur projet choqueroit tout le monde, et rendroit leur paix particulieres plus dificiles; qu’il auroit fallu se relacher et qu’il y auroit ex moyon de venir a une paix veritablement generule, qu’ils ne vouloient point 4. port. Ils ne l’entendoient pas mal de vouloir commencer par la rapture de l’union et apres avoir detaché les paissances maritimes de la Grande Alliance, la France croyoit d’avoir l’Empire à sa discretion, en efect les pussances maritines entrainées par la sabale Françoise eurent la foiblesse et l’injustice de conclure sans pourvoir aux droits et à la serreté de l’enpe- reur et de de faire été aisé cen sommant les François de satisfaire au cinquiene artidle de leur propres Pure t eoudeaste ou l’on promettoit uneb une Barriere (a l’empire. els Ministres Anglois signalerent même icy leurxele pour la France: car afinqu’on ne put pretendre cause a ignorance du terme perentoire fixé, ils firent la fonction de Notaires ils insinuerent aux Ministres Imperiaux ecrit Franc, ois bara