# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0193 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0193?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 97r, page id 00068772:0193 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=193 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000193.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. das qu’on ne peut point imputer a la Maison mais injusde ment d’Antriche, puisqu’elle ne demandoit qu’une comnurication necessaire pour la deferse mutuelle de que on luy pouvoit accordet aisement. de ses provinces, Hlalientes enfin cet Aateur 87 Enfin cet Auteur parle contre l’election de l’enpereur Charles VI. qu’on prevoyoit. Il alleque une Bule d’Innocent III. qui defend de reconnoitre Philippe de suabe pour Roy de Romains par ce qu’il étoit fils et frere des empereus derniers morts, c’est à dire de Frideric L. et de Hcari VI. Comne si le pape avoit droit de donner la lonx aux Princes ele ceurs et de liniter leur pouroir éledif. Mais en tout cas il pretend qu’on ne doit elire l’Archiduc (comme il l’appelle qu’en stipalant de luy qu’il satisfasse tous les états de l’enpire. Cela se trouve assés sipelé en general dans sa Capitulation de l’Empereur regnant, talation conne dans les Capitulations precedentes: mais il paroit que l’Aateer vouloit qu’on trainat l’élection quiqu’à ce que toutes ces pretendues satisfactions fussent reglées; à peu pres comne les franc ois pretendoient autre fois que lelection de l’empereur Leopold, de voit etre suspendue, jusqu’a ce qu’on eit satisfait aux plaintes de la France qui vouloit qu’on abandonnat les pays- bas et a celles de la suede, qui trouvoit mauvais que ferdinant TIL. Un peu avant que de mourir eit secouru la Pologne que l’ambition de Charles G’ustave avoit pre mise a deux doigts, de sa perte. on peut voir par les fortes churz imputationus 91