# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0201 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0201?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 101r, page id 00068772:0201 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=201 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000201.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et s’il y avoit apparence d’obtenir des dédonnagenens qui ne voit que les sercles de Tranconio et de suabe et autres états ont droit et sujet d’en demander de bien plus granas à un Prince qui les a atasques de gayete de coeur, piles et nis en contribution et ou n’a qu’a voir ce que les villes libres Imperiales d’Augsbourque, d’ulm et au- tres états ont representé la desses à la Diete Ainsi le sraité d’Albersheim ne sacroit donner le moindre pretexte apparent pour reterder la restitation de Luxembouru et autres parties des pays-bas espagnols qui sont dus toutes dûes à l’empereur. 8. 92.) est quelque chose d’etrange ou Bourbesteur in sapportable et qui marque une que les Fhançois n’ont point de honte de domander qu’une torre de 30000 ecxs da revene dans les pays-bas soit donnée a la Princesse des ersins, et origee ea principante. Il n’y a ny rime ny raison dans cette demande. Cote Dame a-t- elle quelque droit, que lque pretension, que lque dedonnagement a donander Ce seroit un par gain pour elle cortat de lecro captando pordant qu’on etoroit à l’enpereur le sien. Si la Dane des Ursins avoit rendu quelque grana service au pablie, au moins à son parti si elle avoit bien merité de l’eglise ou de l’etat, il y arroit quelque appa- rence dans la demande, mais a pre- sent on ne la peut prenche que pour enc insulte; et la simple qualité de favorite de la Duchesse d’Anjou n’est pas un titre de droit. C’est qu’on veut mottre les pays. bas it ton la pourroit trouver suportable tolercble. 10b 101