# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0208 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0208?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 104v, page id 00068772:0208 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=208 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000208.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de faire. Mais il n’y perdit rien. 899 n peu apres, la guerre ayant recom- mence, il fut attaché au Duc d’Anjor jusqu’a etre General des trouppes Franc, oises en Italie: mais il en ent que lque renords. il preoit son esclavage, si les Bourbons roient demecreroient maitres du Milanors. e Roy de France qu ayoit l’oeil ser luy, l’apa chose percut de quelquel; et se saisit des trappes savogardes qui etoient dans son arnée. le Duc cependant fit un sraite a Surin avec le sonte d’Acersbery Ministre de l’ene ta partie luy accorda le Montfeprrat que ses an- cetres avoient pretendue depais lonq temps, et qui senbloit apres la mort de dernier Duc de Mantore devoir par venir au Duc de forraine, par sa mere fille de la seconde epouse de l’empereur ferdinand M. Princesse de Mantone: pais que le pays alloit autresfois aux fennes, par ol la Maison de Gorzagne l’avoit en. Les puissances maritines presserent fort cette conclasion. On fit esperen un equivalent au Dui de Lorraine nais les mêmes maritit phissarces, ne s’en sont paint souciées. L’emperour joas considaerables est dioit du duche quelques terre encor accorda au Duc de Savoye l’Alexanri et drdits du d de Milan partie de Milanois, et quelques autres terres, daetcon dont il sera parlé tantot . P’ar cette Aliance le Duc fut sauve une secorde fois, et la ville de Surin delivree au siege par une menorable défaite de l’arnée Francoise. Le Roy de France n’agant pu reusir a abiner le Duc, et voyant que la querre d’Italie luy coutoit trop, tant dans es circomstances, qu’il n’étoit pas le naitre du pays de ce prince changea de batterie. Il faut savouer, que le oy de France ce puissant Roy a appris un lonus regue par par l’usage, din ons regue ac A ce pressant oy, qu’il n ’a pas trop nontré de passion ex matiere d’état, depici et S, etar laguerre pretere son interest à ses passions il s est pal trouve de cele qu’il avoit faite Fle 8 Novemb. 1703 Voc lor i a t e 50i de cause de inatia absolu que. vant grand inutile n eote passer vicato seu P. COIr la s voir diver quel sider voi en jetne sour s