# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0210?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 105v, page id 00068772:0210 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de Pdur VC10 lay a agq iC il ab MC 3I et cd luy a C perda 8 DCYC le no il B, arrac even tant et des d’A les affaires y auroient pris un autre tour. en espagne, le Duc d’Anjor n’y servit plas. Avelques personnes prevenues pour le Duc de savoge reponddoient qu’il faloit faire ces depenses en sa faveur pour le retenir dans le bon parti. se n’’étoit pas luy faire honneur que d’allequer une raison qui blessoit sa bonne foy; mais cete rai son etoit fausse d’aileurs. Von anitie achetée si cher cortoit plus qu’elle ne valoit. il étoit au Roy de France un ennem, utile en faisant une querre ruineuse pour son parti, et il luy auroit été un sim; inatile dans ces circonstances. Carle Roy de France auroit été oblige de ren- voger une armée en stalie pour le maintenir et ce Roy avoit abandonné l’Italie pour s’exempter) d’une querre si onereuse. Ainsi il suffisoit au duc d’avoir été, sauve et d’etre maintenu, et il s’en seroit contenté, par ce que la France ne se seroit point sonciee alors de son Allianoe: il ne gagnoit donc rien alers avec la France embarassée par la guere avec l’Empereur et les puissances maritim et il hapardoit infiniment en abdadantrant les Alies. fene say s’il n y a et ane intelligence entre la france et les sa- voyards pour faire une querre si avan- tagerse à la France et au Duc; cet et encor moins, que yent qu’on avoit fait à sa voyaris de projet u fuit il a quelques ans de penetrer et Borrgogne pour favoriser l’expedition du Duc: mais il est tousjours seur que la france et le Dua ont trouvé leur conste dans cexe mariere de querre tout cepennent o omne s’ils s’entendoient, et d’y adter il faut sopposer que les conponctures et que li due en a prosite insimient auxs depens de l’ont porté ainsi, sans qu’il y ait donne les mans contre l’ois de eu de la mauvaise intention du cote beau oup de personnes sages, a été une que alliance qu’il a faite avec l’Empereur de plus grandes luy a e Ainsi les puisances maritimes n’avoie point sujet de craindre cela et je ne it ne fant point croire, qu’il y ait eu dans violer oblique SC c presumer =dans la comte de Bourpogne = au due: mais il faut tousjours reconnoitre infiniment tile de toutes les manieres. il a vouluporteren France n’a este utile qu’a ue duIn CC. M aan. 5. d Suivo et a la Frater