# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0211 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0211?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 106r, page id 00068772:0211 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=211 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000211.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ecela eu ryogne nieres utile qu’a de ples grandes fautes qu’on ait faites perdant cette querre. 5. 100. 7) Il a falla entrer dans ce detait pour faire voir conbien le duc doit à l’Em- dereur et au bon parti et qu’il n’a point le moindre sujet de se plaindre, et cela rend sa dosertion ples condemnable. On luy a conserve son pays on l’a onrichi aggrandi de beaucoup, et quasi doublé: et il abandonne l’Empereur et l’empire au mopsis de ses sernenes et obligations essentielles et contre la bonne, foy d’un sraité qui Profitaba luy a eté si utile.Non content de cela il pretend onlever à l’enpereur le sien. et ce n’est pas peu de chose, il vect luy arracher le foyaume de Sivile, et meme eventuelement la succession de l’espagne et des ondes, objetr de la guerre, qui a tant coute a l’ecrope et à la Maison d’Antriche, pour la quele il s’etoit oblige de conbatre serce sujet la meme dans le susdit traité qu’il vient de vioer d’une maniore si outrée et si ot Fensante. Qu’on juge apres cela ce que ce Prince a merite: si son ambition n’étoit point si demesurée ni sa foy si chan- celante il pouvoit rester dans le bon parti suivant son devoir, non obstant le de- sistement des puissances maritimes. eutre qu’il auroit eté compris apparemment paus la onontralise de l’italie sani etre oblige de rien faire contre ses engagemens; il n’avoit rien a craindre du coré de la France et je vors enay dit la raison Mylord a France ne trouveroit point (on compte dans une tele guerre dItalie je ne say si dans le fond cette denarche injuste HL 10b