# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0215 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0215?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 108r, page id 00068772:0215 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=215 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000215.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ité) de Turin en ces ternes: que le dit Vige vanasco et anq lieux du Serritoire de Xo- vare, appelles Pratola, Palestro Rivol, cela Rosasco et Longoser, avoit ete demandes par le Duc mais que des dif ficultes s’y etant trouvées, sa sacrée Majesté Amperiale neantmoins considerant la generostité et la constance de son Altese Royale, declare de luy accorder non seclenent ces dits unque lieux, mais encor un equivalent du dit Vigesvanasque. Mais qui ne voit que le fondenent et la condition sire qua non de dit traite ayant manqué avec la constance du duc non seulement cete obligation de l’empereur cesse; mais encore tout le droit que le duc pout avoir acqus sur le Montferrat, l’Alepandrsin et Cas ce droit les atres lieux susmentionnes, etant deneure conne en suspens, et ne devant avoir son essect plein et durable que par l’accomplissenent de la dite condition, est resoluH et reduit an neant par la violation au dit traite depurs que le Duc d abandonne le parti de sa Majeste omperiale 1. 104. Dans les conditions proposees par les le pipotentiaires Franciois a ceux de l’Empereur il n’est point parce du Royanne de Sicile desstine au etpat et o ministere Anglois Nuc le savoye par les orrbons; tout conne si ce point ne regardoit point a Majesté Imperiale, Mais il ne faut point s’simaginer que l’empereur soufre facilement un si grand démenbrement de son Patrimoine d’Atalie Il y a long temps que la france a ofert à la Maison d’Aatriche la sicile aussi bienque le Royanne de Naples le Milanois et les pays-bas. La constance et la bonne loy des Enpereurs Leonold et Joseph de gloriense nenoire leur a fait rejetter tous ces offres, pour ne rien faire au prejudice des Alciances; et les puissances maritines, mais particulierenent les Anglois lont maintenant l’injustice et l’ingratitude de payer la Sidelite il est bisarre et insultant de etendre que sequona vimeures un prince a conditioa. ferme contre un ennemi de son suprem seignenr, soit accordé à ce même prirce apres etre passé dans le parti deli du dit ennemi; jusqu’à vouloir ravis ne Monarchie avec le temps et un loyurme presentement eur a quigna l ont le demander la recompens elité promise, lorsqu’ est de venu infidele non seulen ux Trait au traite mais Incor à la foy jurée, son bligation d’hommage lige sous condition de la quelle tient tous ces Etats aciens et nouveau 10 11