# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0227 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0227?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 114r, page id 00068772:0227 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 115v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=227 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000227.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ces remarques sur les con- sea les pleniantentraires de ditions de paix, que la France proposéi à Utrecht a Empereur et à l’Empire, posurront suffire apreset, pour en faire voir l’iniquité. CaVo vos Ministres auroient mieux fait de ne s’en point point charger, puisqu’elles sont ptres que les sept articles partice preliminaires, que qu’is avoient prones publies au pararant eux mêmes. Je ne say s’ils se ravieront et s’ils trasailleront serieusement à fairo au moins en sorte que le cinquieme article de ces priliminaires soit accompli de bonne foy, c’es à dire qu’on formes une barriere sure et convenable pour l’Empire; c’est à dire qu’on rendsa Strasbourg et l’Alsace, et qu’on affranchissa le duc de Lorraine du joug que la France luy a imposé In justement. Mais il paroist que la france ayant son vit, ne se soucie plus gueres des remontrances des Anglois et qui pis est, que las Arglois que le parti la Cabale quia fait passer cette mechante paurs la fabale qui et fait la mechante paix ne se soncie en Angleterre, n se soucie point a de la liberté publique, ayant des veues tortes apposées toutes despotiques, et toutes trançoises. Lo de sorte qu’il appartient maintenant aux Hollandois dyd’insister à leus defaut sar Ces pretiminatres parlent point de l. Espagne l’accomplissement de ce cinquieme article et Les Conditions que nous venons d’examiner ne parlent point de l’Espagne et des Indes, aussi il parlent ryede Reganone d ace et c’est Et c’est fait fort sagement, car ces pays Nesantenis ne sont point de l’Empire et seux qui les on projettées, ont bien juge quesEmpereur ne renonceroit pas à un droige que le sienssun cebte nonare si notore, et ne regarderoit amais le duc dijou que comme un usurpateur. On ne peut pas les blamer non plus de s’étre abstenus de nommer toucher à la sicile ou le due de Sicile, n pourra pus faire savoye ne savroit fuire une meileure figure. Mais ils sont inexcusables d’avay avoir eludé la Barriere due à l’Empire, et d’avoir demande pour l’Eleceur Maximilien detraviere de Bariere des dedommagemens insontenables, qui rement ces deux points rendant la paix impracticable la conclusion de la paix entre lae et l’Empire et la France imppacticable, à moins que la France nese relache la dessus. Maintenant nous je pourrois examiner les traités de paix quela France conclis que la france a faits avec le la Grande Bretagne, es Etats generaux des provinces Unies des paysbas. je portural, le duc de savoye, et Mautres puissances; iet montrer en quoyue il ce qu’il y a de contraire à la stice par rapport à l’Empereur, tant comme Empereur, comme Roy Catholique. Je pourrois exaycerer, s drd, Combien votre inistere ngluis a fort, non seulement d’abandonner l’Empereur pate, meis cucor ie se seter taglb panti dison cmeni poposé par la France pour parvenir au congres d’Utreeht mers land AAngetem preliminaire ou elle ile sont extrememen interessis; lalnde lEn pire etant le fondenent de leur salut. et seurete =ny dela Ftrance, ny en contestation entre ces deux Monarchies consenut il auroit asietet res necessaire aus de comprende les alalans sons la nectralite on Treve ditalie, au moins jusqu’àa cinclision de la paix entre Empeiuu etla Franse, et on ne pouvoit rieo fait Aegleterre de plus monteux et ie plus indigne dela nation qua audviner des perples si braves, et si tants Allies, qu’on avoit inde aux demarches pour les quelles l’enne les bent abimer. Et la Hollani(pour ne riem diu X gleterre) ne pouroit rix facre de plus pransible plus convenable poustan son propre honneur, que de romre la paratea aus pleripotentinires Espa gnols oseut s’ingerer dins las affacies bomet que fierement demessicuiptes Epats avceles satatans asustant surta Treec davoyeu antrement un a mediterranee. Bh conseroli une plage qui vandivit bien quo altar et Mahone, quoqque sans port Un not de celte naturs prononee avec comrage et fermeté feroit trembler les Bouvoniste jusques da Manit ilLondres: est n’une servit plus conforrat. bonns fols a Thonuens et à 1. justice et a la in terest de Mess Etat que presser un poins decette nature, e dessus avec sa Mtre i odusqam que los frans vistait trongps guent aux chicanes E in abadonnal rotano e trates formesconclasaver c de la france