# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0228 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0228?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 114v, page id 00068772:0228 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 115r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=228 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000228.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. opposée et d’en soutenis l’usurpation si contraire aux engagemens et aux interets del Angleterre; de ravir la de vouloir ravir la sicile à l’Empereur pour la donner u et garantir au duc d le savoye, qui n’y a rien a prefendre; de vouloir changer la concourir au changement des la succession à la Menarchie d’Espagne en faveur de ce duc contre la justice, manifeste, et contre la bonne fo que quel’Angleterre et ce duc ont faites avec l’Empereur sans parler de quelques autres points de moindre importance. Je pourrois aussi marquer dans le trar l’in les articles de paix regles entr la France et les Etats Generaux les points qu’contraires aux droits et interests de l’Empereur qu’on ne sauroit excuser; et sur tout u et particulierement la ce qui a eté A dit declaration le vouloir la prome par rapport de a à la au due de Baii à Maximilien de Baviere, et par capport à son pretendu decommagement Surdaigne, promise que la France a promise Mais comme presque tout ce qu’on peut dire contre laur l’injustice de ces traites par rapport a la deja eté touché cydessus je ne veux point m’amuser à faire des repetitions. Je pourrois encor faire voiy combien ces traités son des avantaceux. a la Grande Bretane, et à la Hollande mêmes. ette leHtec, et est pas proprement Q’objet de ais les ieux Nations commenent à s’en appinevoira. Toute Mais cola t Tautu sn Toute xllemagn l’Angleterre a ete, allarmée pris l’allarme, des conditions lors qu’elle a eu Connoissance du Traite de leur Trailé pretem de Commerce fait avec la France; et las pacifiques de Hohande voyant et enfin d’avoir eté pris pour cuppes lors q par la France qui les taisse qui apres avoir eu son but, en stonapde, il fat atatonipadur la france les laisse embrouilles avec l’Espagne. L Ceste humilité avec la quelle ils ont receu les Aiticles dictés par los plonipotentiaires trangais avee un sint de superiorite de France, ne lur seit de rien. L Afection dsa que le Aoy Tres Chrestier a tousjours eue pour le bien et la prosperité des Seineurs Etats: ae sont les paroles de leur traite de Commerceest aussi aseure si diis sera aussi bien fonde asscurée que celle des que Messieurs les Estats doident avoir pour la pandeu dela trance, et il n’etoit pas fort necet ca convenable à leur dignité desGobliger à des sentimens de leconnoissance pour les anciens bien faits d Henry 1V Passis bien paxes d’aillins qus au queduis xir leur a voun faire, apres les actions de Louys XIY pleines, de haine et de mepris pour eux: et qui t ont failli de les perdre, et y tendent encor selon toutes les apparences. Las Le Ministere Anglois quoyque il ait abandonné la semete, et l’interest de la Nation, en a pourtant mieux conservé la l’honneur dans la formalité digaité, si dans des traites, si ce n’est que la cline a omis qu’on partant de la Reine, on a omis le titre de defenseur de la foy, pendant qu’on accorde celuy de Tres Mrestieu au Rey de France comme lors que lajourd Angleterre ingere dans l’arbitrage des phetendus Baviere dedommagemen, de Maxonilie sans que l’Empereur y consente = et de l’Emprre qu ueles dont les plenipatentiaireses haitert loc auteur, qui al anous est fastu sispanicius alio fasto ent deman indroi n tientrarit avec Emper esures que le es is succo clota l mrenoit lovax tiesfu icit quantagens ademblisi asem ecm et emba qu raite enpait putitir de quilaue orgueitens tiend corri perls ut et dipitate des pacta tatus qu prtnditte et il ne sunt e la pax cette ca ut ii e qua empire se pa les espects lo anous nons e etons dont puile cemême traite: emestu Excorpele sevitint François ont si souvent pre ets pintis veisin absit omen