# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0229?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 115r, page id 00068772:0229 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 114v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Un fin pour conclure cette longue longue Lettre suffit Mylord, de vous faire encor envisager eminent. ne bonne fois, le perit, ou la liberté de l’Europe, particulierement, celle de vostre Nation, se pune exposé par cetemechantes paix miserables paix. C’est par elle parvient ix que La Maison de Bourbon possede est devenue par cette paix ls puissante est parvenue à une puissance, qui passe celle de Charlemagne, et egale celle des anciens unams. Ia france et l’Espagne soint ensemble eassent et contignes plus la fent rendent cette Maison maitre dela meilleure de la considerable partie e du cops de l’Europe. Car l’Angleterre et les paysbas un cole et l’italie de l’autre n’en sont que comme des aitus, ’Allemagne est trop divisćes, et la Nord el curope estoupjours sujet a des mouvemens, qui l’empechent de railler viller an bien commun. Il n’y a que vous et les Hollandois, qui puissent si peument fouter se joindre à l’Empereur pour maintenir la balance, mais on vous a endormis et desarmés tous deux. Maintenant Maris l’Amenique etans jointe avec la France et l’Espayne sous les Bourbons; cette vaste partie du monde pleine de richesses, est capable e toute seule de former une des plus grandes Monarchies du onde, sur tout entre les mains des François, et par leur conseils, car ils y qui yferont les maitres malgé toutes les promesses contraire ou ordonnances contraires qui n’auront pas plus de force que tant d’autres seuretés verbales. et du moins leur esprit y regnera, et on y verra bien tot de leur colonies en abondane, quand ce ne scroit uc dans le Misisippe et pays semblables; par ou ils acheveront coumettre lAe aux Bourbons; les Anglois seuls exciption, non seulement petite, mais durable cont et per capable de subsister coure une si grande puissance si grandes forces. LAueri il depend de Maison de Bourbon a ci ayant in man le commerce amerique est le maitre des richesses du monde, et principalement ’argent coptant, qui passe par les mains des siens, de trouvera bien le moyen, de n’en laisset parvenir la moindre partie aux autres, quelques traites de commerce elle fasse: car l’industrie des françois suppleéra à ce manque aux Espagnols preferablement aux autres Nations, rla faveur d’une jour qui fait deja labsolue usqu’à changer coix de iucession les mieux etablies. Elle pertemor pourra Les Bourbons pourront encor ermer aux autres Nations le Commerce dela Meditertanee sand bon semiblera, et Gibraltar Mahone ne seront ux a lAngleterre glois qu’aussi long temps qu’ette le voudrne permettre. La Hollande n’est grande d’estaut pas grande par autres, et enfin es avantages de la nature, mais par des accidens dont l’industrie profité, en sera privée peu a peu, et reduite enfin par la conspirations des fngo in sance, sur tout si l’Empire delabré de plus en plus de qui seul pouvoit veuir le salut des Hollandois appanarie ou sousmise. mais en fin à cete formidable la Grande Bretagne a sujet de crecindre si la Grande Bretagne palheurs plus promts. Flattue par los espr par la prospective si elle se laisse flatter par la pesspective de la ruine des Holluniors, de la Hollande itie licu dispes, qus qu d nntres sa pusiteunt par frcaler cte mere. 4 et l’italie sont trop = H erta et ils en auronti et pn aura le moyen laes moyens et la commodite