# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0231 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0231?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 116r, page id 00068772:0231 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=231 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000231.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vicnn extrait dena lebie du 4 impereur parvist unil 12 113 ferme a ne point vouloir une paix dons les articles preferits en forme de loix. Il faut avoue C pard dune maniere. Seance que Ministre O s M us memoi Se lrs HollandoisEuoqyue moins coupables n’ont pa conteuse pour Cne ponument pas etre plus rempans, lors que le parlemem rebert les avoit jusqu’à n’avoir pas sanne le decorum. Les lettres de la Reine Hune, ou les cespiote Comedie fede que fut autre fois las sont autant de nescrimendes essemalade ce que le monde juze d’eux, ppurles animeva fienne, s’il assiste il Empereur comme N il que de mal. Et la cidinte meha e (rec divente et qui leur pourrortfaire sentrr es acer leur rogte. limpire faceraa peut sans le tros in commode e il fait rcomme .Car à l’egad delu pretendue contagion il y a eu plus de rainte ommence a sedissiper. il n’y a point en de maison infectée et emormbins de rues ou de quartiers Nous n’antes point Beso qe in te partumer cete malades attaques pardes ieuree malignes sout ectappes Et malades partie par betise et pache par melhanceté pour faire durer leur moison dans laville ou dans les f aux hourrs de plus la plus part d maladias malignes et raine au Lazarts quanlite de sens dont les maux etoient de out autre nature defordre ou cetteviblence en a fait mourr pluseurs. Si les caturs augmentent le mal aussi peu que jusquicys, il n’y a petites sens employ ees pour visiner d pris pour maluves et et Enfinils ont fait une un personnage qui meciteroit des Ministres Angreferpe tumblement et avec une iut oyent leterre en a use a son caisse aetre entraires par le dominat des Anglors d’une maniere fort orseutement contraire a la donnefors mais même contrairs à la bien et aux apparences d honnetete eux. ia C s eraludre