# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0238 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0238?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 119v, page id 00068772:0238 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 118r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=238 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000238.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en espagne. Les sentinens de la Reine sur la disposition des lay 0d bas sont asses connus, et sa cajesté voit avec plaisir, qu’à la fin l’empereur s’est detormine à songer a la disposition de ces Provinces, et qu’il sochaite que les Etats Genoraux principalenent y trouvent leur seureté entiore. La suspension d’arnes etant conclue cortre la Grande Bretagne, la France et l’espagne, cele de Portugal étant à la veille de l’etre, et l’esquadre Hollandoise ayant en ordre de re tourner de la Mor Mediterranée, la Roine s’est e crue obli gée en caractere d’aliee fidelle, et d’anie affectionnée de faire resorvenir Sa Majesté Imporiale de la situation dans la quelle l’omperatrice et l’arnée de latalogne se trouvoient, et se luy proposer de prendre à temps les mesures necessaires pour la seureté de l’un et de l’autre. C’est ce qu’elle a fait par ses Plenipotentiaires a utrecht; et comme il ne paroit pas, que sa Majesté omperiale sorge encore a des renedes proportionnés au mal, la Reine ne peut pas s’empecher de se servir de cete occasion pour luy renorveller ses spres de contribier a retirer de ce pays la tant l’Imperatrice que les trouppes imperiales et autres, et d’y asseerer leur deneur pendant le peu de temps qu’il sera necessaire d’employer a preparer les choses pour cette retraite Dans ce cas la Reine ne doute point que l’Enpereur ne consente a une noutralité pour, l’Italie, ce qui paroit necessaire pour ôter les inquietudes de plusieurs Princes et etats, et ce qui ne peut étre contraire et rieu aux intorest de sa Majesté Amperiale si Elle entre dans la paix Generale, ni mene sielle frouve à propos de continuer seule la guerre contre la Trance et l’espagne fait a Withal te 10 gbe: 17121. Solingbrocke