# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0241 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0241?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 121r, page id 00068772:0241 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=241 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000241.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Considerations Consuttation par Maximes, sur la continuation dela Guerre Imperiale x (atholique Supposé que Sa Mtel it obligée par les léer te conditions intolerables proposées de la part de la France de continuer la guerre conjointement avec l’Empire; il faut peu dprendre des resolutions grandes, promtes, et bien pesées pour soutenir glori prur executer glorteusement une entreprenea si generense, mais de la quelle depend le satut de l’Empire, et la dignité de l’Empereur. et le salut de l’Empire. IlEtft ple meserepa dela d necessalire, pour cel effect il est bon de tenir pour Maxime, qu’il faut tousjours prendre des Mesures au de la de ce qui paroist necessaire Avoir plus plus de soldats, plus de chevaux, plus de viores deglaens, plus d’instrumens ou requisits de guerre, que les projets ordinaires le portent. Et si le General, le commissatiat, bantrepenneur emandent demandent quelque chose, s’asseurer d’avoir un quart de plus. Par ceque qu’aussi bien les projets ne se remplissent gueres exactement, et il peuvent acriver des matheurs, et d’autres las cas extrabrdinaires, ou qui rerdent une putre de ce qui augmentent le besoin. On voit même que ceux qui vbatissent des maisons tronvent tousjours leur prosets trop courts. (bi et cependant il ny a pieres d’hazard a courir. Combien plus faut il s’y attendre en matiere de guerre ou la fortune a tant de partr il y a encor une autre maxime, qui est q un certain sens qu’en faisant plus de depense pour faire tout à lafors un grand effort, on en fait moins. Enf c’est à dire iC’est à dire en faisant tout à la fois un grand effort. Car ainsi ouefait on fait en un an ou deox, ce qu’on ne feroit pas en dix sans cela. supp La depense de 4 ans est mise en deux ans, fe on fait plus qu’on neqi supposé qu’une guerre demande quatre millions par an, il fautra 40 et qu’elle puisse dier dix ans avec cette depense, on et dure dix ans, ce ce seront 40 millions de depense mais supposé qu’en deux ans on puisse faire le même effect, pour veu qu’on emplaye q huit millions par an on aura son but avec seize milliors aulieu de quarante, et on en gagnera vingt et quatre. Et rependant je mets en fait qu’on que le plus souvent ne guerre la gueme de ans nous fera inubile et aulien que celle de deux ans ser decisive en nostre faveur T pour ceteffect H que dans les choses de grande importance, comme cellecy liée avec la precenente