# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0243 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0243?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 122r, page id 00068772:0243 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 123v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=243 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000243.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 178 lines, status machine # Lines: 178 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. u conum temperem et empilet on n’avoit point, fait cefauparavant ae qu’il falloit nous ftour les facre condistr la cabale les mauvais pacifiques n’est pas la Holla Republique) on fonn on sait certainement, qu’on commence de se repentir dele dpaix prpitie. des provinces enfieres font des t fortes representations qui le temoignent; Les remples n sout faat cor Et tout a se dispose à un chargement. a dam autant qu’en Angben pourven quedu nous mettions ou estat de copmande de le pouvdirattend pour la paix sbus apprendrons sientas et insol at aribien la resolatio generene u spi ene de Empereur adra embatasser ) locca et ma lintentionnes dayles parti. Les sageene sunt poisdea sutonen thnis eheruples tpactitude pux des bounes b soivant la maxime que je viens de pose il faut que le juste ressentiment jula sour imperiule contre Hollandois ne nous fasse nten faire contre notre interest ? S il y a quegens la phose ou ls puisseut etre utiles il faut les employer ollando utile de prendre des masures avec ex gahantir le bas hin pour empecher que le Roy de Frappe ne place (a creature, avecj ustice mor e uglais Frangois, de se tron meter des affaires du Nord. pour garantir le bus Rhin. le Roy de france, ne le sauroit thounex mauvais luy qui souffre que les suisses s’interesent pouries forestier est, incom- parablement moins importantes. Je ne desesperois pas meme qu’on ne put tirer des grandessgoc de l’Angletetre à des ponditions misurfaire scures pour les particuliers, dt avantagenses de part et dautre sans qu’on ait besoin pour celp de la garaentce des Estats, comme autresfois. L’Empereur par sa fermeté et parsadioiture etablira son credit, d une maniere qui s vaudra mieux, que toutes ces les garanties. Et ce sont des a penter noec paint choseon il faut peret te faut penser, avec toute l’attention possible chose out ut Empereur ait des grands sujets de plainte, et quogque. ans la nous fit oublier autum moyln possible de le regagne et l’honneur del. Impererr et qud prise cun jeune prme preveru par unlonus abus des conguistan emoigne vansque congivences, des despegnes passés sons les predecesseurs de sa Mte imperiale. Il est difficile de redresser cela tout d’un coup enle poveit s les demonfrations de gveur outre loy pourroiert tromper la France, pendant y q on nforero sons main u qu’ frouvera e noveal operditr Roy pieux sa gloire et ses arautages dant l’observativi de la justice, et dans des conseis d patrotiques Mais il n’y fandroit point perdit du temps, de peur qu’on il ne ad se precipitedans des ranites ou me sues, ou même dans qu’on n’agit point toulieluy par antune par animosité; quon luy beut du bien. on le delogera gisement des de traités dangereur dont il auroit de la peine a revenoriou pesit mat Empiro igi manue av)des infinuations pent parte i uit de prusse, et a pen executer; dunge avec luy ceneseroit point un bon sconseit une violente se mettroit en dangere (se l’adoue) par herais i u salutaires po se pourroient faire sans que l’Empereur mais on peut tempere la souvent un biea grandbien est veno d’ungrand malist venu un plus grandbien. Si ce prince Q commist sa dignité Il ne faut desespeore rien Et silse rendoit s’il lebe estort regagne ec pour doner un moins exactement sou contragent, rosro on it repordrs de tous les autres contingens el Empire e Tet pleiaement pour veu qu’on regiuive avec sor Ler Il faut faire fleche de tout bois, et n’omettre auca ne negliqe aucune scodites, pampar; pagables que la necessité nempeche point de fourmi avantage possibes occasion possible de procurer ses avautage pussiens, Hollandois Edtigs avantages et cela tot à la fois et en plusicurs endivits sans Catalans Catatans, faire dependre, une negotcation l’autre. Unim faciendumS Hollandvis rohigs Brmelurus plrticulier beil ute princes, Etat, priticulicis; Cuncta prius tentanda uo e etaabant que de desesperer de rien. Ambassades et desMonistres déclat la et Mesles e L( negotiations par lettres ne foit Ministres, dectat ne soul pas toussurs propres à reussir un homme ne fout pas grand effest entre princes les plus mars il seroit donc à sonhaiter qu’on put dovertapitule dequerze adroit, et insinuant aupres dutoy de prusse, un nyuchand on advocat d’un grand esaut. rit en Hellande seront, sapables de changer tonte la face des choses. pars ces voyes il sembtera qu’onnagit ou advoehte quelque religieux habile. aupres re quelque aute prince re devot pienus et on pra sounes sourdes pout comme des mines, qui éclatent tout d’uncoup e surprennent le monde e elles sont d’autant plus seures qu’elles sout moins donnuesset mons suetes à Spretravertes. j sutsater il faulleur parsbuner de N. avory pout les peuples nont poiulfait connoitre anonne jore vericable lors qu’on a fait les teux de jtye en deux nations et respuita le bon je net n’approuue point la Maxime vingairre qui dit fiat justitia qui l etort en et pereat mundis comgnes il sto spermis de porsser son perc ne sins point de se ce sentiment satus populi suptet saldan asu o societutem nata pat non ad perdendam contrelatrance. Il e Mainlerant Lelé ponr entre dans des mesuresque deja prises, prises, d’aiet quant aux divit quand tout derroit poin es doelonom venons lappli entre prises sui les borins, i est salemes fortes contuotero rigueur du stoi par une rege moderation a tout nons est boni 5il peut seuir. Lest p obes eu desister