# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0252 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0252?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 126v, page id 00068772:0252 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 125r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=252 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000252.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieure ons de nouuees e nouvelles qui me viennent de plusjeurs cotés de se donnent pour favoriserla suede, et pour faire catrer dans leur mesures emlis sosecete ent quelque autres pussancet, qu’ils y tronnerent desposee dans leur mesures, ne peuveit manquer d’etre connues de 4) E Et comme ae la ne regarde pas seulement l’Empire, mais encor les pays hereditaires de saMteimperale et ex particulier, qui seroient, exposesil arrivoit une revolution dans le Nord; j’ay crû qu’il étoit de mon de voir d’en dire un mot à V. E. pour luy donner a considerer a une plus grande aihaiuemris sstsis s’il ne seroit à propos qui à l’incumbence en graude en partie d’y veiller par sa charge, à finquecdans une affure ou lu cnte (Parienne mon les lonnes qu’on par rappoit à ces pays la t me remestant la dessus à saprudence diinterest et à 8 son zele pour le service de sa Mte imperiale latholique; desiis enferemert Mousem deE da doit j’espere d’appiendie les soites et les effet ax promises; revicus encor voicus lapribunelles que je vous circuaire que consieur Voicys le projet ou 561229 d’un sillet qMM. de Matteof pouroit ésrire à tous leschauceliers, sans disneion, et sout un même teneur. de celuy qui seroit destine pour M, le Comto de scdik suantacsa Messieurs se prince de Trantson, et le vicechaucelier del’Empire, il feroit aieux, je crois de leur en demandes audence qui sont ses commiissaires lje crois qu’il ferat mieux de leur pecletre serat il mieux qu’illeur ellat enater paler luy même apres le jdu de poste. On peut replesguler à p le soute Schlik, que de vive voix quela Bihen et la slesce qui en depend out les plus exposees que le ( Grands raucelre de Brocem Si la declareton quela sclesie en a desa seuti les effects, qu’on craignoit des lors pour la Boheme, que nonseulement la saxe mous lau du poy depiusse causeit de nonveaux troubles dans leNord la tesenerit a que pour cet le lomte decdrats a s. son podecesseur eur y ful employe insoy desoede: que la pologne est encor pleine de mecontens qui exlateroient dans l’occasion, et que si le poyde svede que l’inconstance du sultar fait qu’on ne sauroit tiostres de franceet dansteterre toussent la roue. Et quamsi Aabopo poit traoa eo la potospe pour rebenir chez deBoheme importe forl à sa Mte imperiale par rapport a Royaume en particulre Boheme, de se precautionner, et de s’entendre Roecles Hauts Assies du Nord pourleur cmmune seureté, Ci ntre une nomelle revolation; Etat fur seur que non le lement d efxe mais encor dela silesce le roy desorde aqul tire de guoq remon ometsin sup argee, quand il rentia en pologne pnisqu il ne s’agit pas seulemen dela sosde mars que a france et laAnglesserae c’en melent hauteneut e pourroient enfin estrainer le sultan à quelque chose chaugunt comme il est si M de Matteot Carsort difficulté d’ecrire à truples troy hauceliers trois il sosfiroit dobteiir qu’il écrint, un Grand n Euccenier dn Royanme de Boheme, dout les terres sont les plus exposées Et même on ne luy parteroit au commencement que de que deceluy à seul et on ne parleroit des autres qu’en cas qu’il fil difficulté d’ecire à un seul danstempire et ors pontiorent onne lEmpire quilles ycourroient touve lorem que cet incident in obliuc a precantion et à des puitque les pars mêmes des megres qu’il f yfandre prendre nartrea tant M le Coiule de Gostoarem savoir Messaurs, se les Comtes de sciler de. sinzendor et deschlik commele Mouistre que cela regardoit le plus deu faieur de la suede la sclesit abvieut servi lan toz desvede de se ve de se mettre dans cum elut formidable au sortir de axe; et que les sout prevenus an silesie n sa faveur luy, il neseroit pas impossible qu’ils arri- vassent de nonneaux defordies par les entru quet dserane et par dela prusse &