# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0270 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0270?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 135v, page id 00068772:0270 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 136r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=270 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000270.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Acela pour tacher de contrabalan d’empecher en partie et de contrebalancer ces mauvarses lignes cette ligue, il sera convenable que l’Empereur, le (par des Russes, le Roy de dannemare, lelecteur de Bonsoic avec quelques autres princes et Etats del Empire bien intentionnes, les Etats des provinces Unies, et les Wohigs dela graude Bretagne, s’entendent s et entrent dans une bonne intelligence prennent ensemble des bounes mesures, parfie par Allinces et en partie par des bonhes intelligences, et par des reglemens Le plus importans seroit de detourner, dans l’Empire un moyen. Su det ps pourviem devenir le Roy de prusse des la ligues. B suspectes Car sans luy le A de polignesi quelque volonté avec le Czar. Et d’ailleurs si le Roy de p prusse concouvr voudroit concouxoit avec vigueeur qu’ill pourroit avoir, n’oseroit point se brouiller ser pouroit etre regagné, quand ce ne seroit que pour donner pleinement e entierement, sou et sans reserve son contingent en argent et ex hommes; sans son exemple de ce prince et ses influences et fon concours serviroit à avoir les contingens de tous les autres autant, qu’il seroit possible. venons le viens aux Moyens Deconomiques je ne il y a quantité de projets pour augm pour trouver de l’argent ut tourant les les finances. pour pour moy j’estime principale mais Il y e a beaucoup d’injustes, d’impracticables, d’injustes et de ruipeux. il y en a d’autres qui sont practicables, et justes, mais qui sont ruineux acire et ne peuvent estre excusés que par la derniere necessité. necessité. Mais il y en a de practica pour comme sout les enguyemens des domaines pour d et ol autres fonds pour des hauts interests; les lapitations on laxes sur les biens et moyens d’un chacuri, et autres charges qui achevent de miner les pauvres pour les soutager bien loin de les toulager. pour moy je n’estime on ne doit estimer susfnance, que les set projets d sur les finances, qui sont practic e en même temps practicables, justes et avantageux on toutes’il est possible d’en trouver de au public cette nature, c’est à dire des charges avantagenses à ceux q qui sont charges; et l’on dira que c’est une Contradiction. Mais elle n’est qu’apparente; et les peuples peuvent donner davantage, et le donner plus aisement, quand on leur fournit en même temps les moyen de le donner, soit en ex reveillant leur industrie, soit en leur donnant les occasions de faire valoir les avantages naturels deleur pays. je fouhaitervis donc qu’en tra Aingi je crois qu’il faut Avant toute chose il faut chercher les moyens de soubvenir à la d’obvier à la misere publique, car l’extreme pau il y la conscrence ge, l’honneur et le devoir, et l’interest et conceras