# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0286 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0286?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 143v, page id 00068772:0286 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 144r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=286 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000286.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il faut avoir pitié des peuples trompes epa des mauvais gruuerneurs, et accables d’ip et de de deffes, qui sont alles en Angleterre et en Hollande, src a quelque dipse d’inconcevable parmys les bonnes qualités qu’il faut reconnoitre dans son ennemi pour s’en mieux garde, il faut louer dans le Roy de France, cette egalité d’esprit qu’il a nontre dans la bonne et dans la mauvaise fortune, et sur tout ce soin de posseder assés, pour ne poirt manquerason interest par les passis ne le faire par depit, par vangeance Quel sujet n’avoit il pas de se depiter contre le due de savoye, et parexen = il s’est bien corrige de snesse humeur bouillante, qui le quiluyue fit facie la faute dassaye qui non ubstant cette grande dipaoportion des torces avoitoseticute lan qut o braver sa puissance et son autdrité. des que sui’interest le vent il luy pardonne, et même il l’exalte. Elesteur de Bavi Maximilian de Baviere, le Aoy et plus le Roy voient eté ses ennemis, et des dpiet ennemis assez fiers, c il à trouvé moyen de les agagner l’ le premier entierement, le second pour un temps, et dans une conjoncture tres importante. Et ou n’étot à quoy n’efoit il point reduit perl du temps des conferences de Gertindenberus? mais il. e toit sur le sur le point de boire le plus sensible affront qui pouvoit enH arriver à un grand conquerant, et la tete ne luy sperer une grande revolution, il a eté dans une école les Hollaudois, qul peue par une pure tourna pas dans une si etrange assiette des affaires si extraordinaire. Aotre Empereur est encorasses jeune pour encor meilleure que le Rgy de France, il’a payé de sa personne dans les plus grands dangers. se ne doute point que cette sagesse et animosite, ce qui a pense le perdie, s ses ennemis avoient u en profiter. Mais depuis, que atte fermeté et cette constance qu’il à montree e quand il n’etoit pas encor dans un en si eminen accompagnent tousjours et qune si les fasse voir plus que jamais, lors que toute l’hurope a fette les jeux naiutenant ur luy et que la conjoncture est la plus importante et la plus difficile qui se puise jamais troguer. Et il ne saurait acquenir une gloire plus grande peritere et pus celile qui celle quil pert acquens ent se tine, fien d’un pas siglissant