# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0288 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0288?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 144v, page id 00068772:0288 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 143r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=288 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000288.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Clelultos alterna revisens ce Rienoi est si ordinaire dans les choses humaines Multosat. Muttos atterna Multa dies variusque labor mutabilis aevi Retulit in melius: multos alterna revisens Qusit et in solido rursus fortuna locavit. El il faut même considerer, qu’il pourroit arriver pis, que la France pourroit vouloir avoir le Rhin pour bornes, au moins depuis les suisses jusqu’à la nMoselle qu’elle pourroit demander le Milanois entier pour Philippes ou pour un autre. qu’elle pourroit nous mettre les Tures sules bras, et fai et res causer une et allumer une guerre intestine dans Vempire. Cest, quelque chose que Naples, que Milan, quel que le reste des peosbas, De l’autre coté il faut considerer aussi que c’est quelque chose d’avoir acquis Naples, à la Maison imperiale Antriche, Naples et Ce Milanoes qui tiennent litalie par les deux boute, et le reste des paysbas quelque delabre qu’il soit; qui es et ces grands acquets de l’italiet sont un moyen des conserver et retabliu las divits imperiaux même d’y retablir un jour les droits imperiaux. Et rien n’empeche l’Empereur sa Mte imperiale d’aller se un se faire couronner à Rome dans queque temps favorable letens d’une conjoncture, et faire se reconnoistre comme il faut, tant dans l’ancien siege de lEmpire tant à Rome que par tout ou Elle pourra passera, ou la luy doit certaines prestations, même dans le Joutrehes phys italiens, et Napres sar tons lanquent merveillensement aoce. les Royamme pays hereditaires; le Milanos par raporf aux pays nteri la ples par rapport an Royaume de Hongre, dont Ile repis et l’estat fleurissant ienem superieuss futur pourra retablem consolerm es a qui cest s sensible que par celle des Indes d’occident cipdemen Indes et doit etre sensible plus tot aux puisances maritimes de l’Empereur at meritimes quel Empereur. Aussi indes ne manqueront pas apparemment de rebrouiller les pui un jour les puissances manitimes avec les Bourbons puisqu’ila semble queles avantages qu’on fait aux Anglois de ie coté la sont imaginaires ou du moins petits et peu solut durables; X qui’à la fin ils ne pourront point souffrir que les trancois, semparent entierement de ce commerce le plus important de tous, comme il ya sieu de craindre. Et s’ils sont jamais ex humeur de remuer pour cela cela ils il est risopnable de croire il y a lieu de croire que les Hollandois qu seront prets à concourir; outre que les Espagnols même, soit en Europe, soit en Amerique, jaloux des François eu Amelique, mallatis faits les Bourbons acables par jaloux des Bourbons, et maltraités par eux, pouroient se neventer les Am. et Rollu non permettre quele france hausse sei prelensions quand la pam lvec et Naples même, parle succes, et Et que sçayje qu’elle ne pourroit oncor entre oserou pretendre, animé par l’incroy surtont indolence des princes puissances detEurope. ce de l’si apres avoir entrepris la guerre nous la soutenions mal, et conti- nuions d’etre abandonnes, comme il n’est point impossille qui latieanent, par les deuxbouts patrimoine du pape avec le sours du dambla et d’upir les deux aigles en effect comme dans les ses armoirie quae formidabilis ister Fata secuturis ponto nilitas abam