# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0289 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0289?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 144ar, page id 00068772:0289 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=289 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000289.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 152 lines, status machine # Lines: 152 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais il ne suffit point que l’Empire qu’on empeche l’Empire de signer cette invigne paix; il faut qu’il se pette en Etat de pousser la guerre me i avec toute la vigneur possible, cela ne se pt que par des nouvelles resolutions, et par des moyens propres à les faire exceuter Ces nouvelles resolutions seroit doivent aller non seulement à presser les contingens, mais ausse à les rehausser Et au lieu que jusqu’icy les contingens font allest jusqu’au triple, je Crois qu’il faudroit les porter jusqu’au quadra ple dans un danger si pressant, et prendre encor des mesures pour faire payer toutes les années une partie les arrerages. Car apres tant dexemtions les a de plus ieurs états et pays de l’Empire, detenus ou usurpettes; et apres la ruime de plusieurs provinces pour ne rien dire du peu de pecnctralité e quelques Membres, qu’il est dificile ad contraindre. les contingens fournis ou à fournir jusqu’icy ne suffisent plus et il est indabitable que lEmpire en gros, peut faire beaucoup plus qs’il n’a fait; si l’on veus faire fous les effoit que le perl demande. Car i faut consiclerer Car il faut consicerer, que l’Empereur et Empire aebesoiee auront besoin de trois arnées deux armées pour le moins, et peut étre mêne de trois, pour las opposer aua esorte de à la puissance exorbitante de la rance fournie abondamment de rouppes et de viores et de ce qu’il faut pour leur subsistance et pouisasi c’est à dires il fautra apparamhent une grande armée au haut Rhin, et une mointre ducoea enters stmpbourus et pour agir entre Brifa: et Mayence, etre Magn et la plus bas pus Puire les embouchures ps peut. etre u du Magn et dela Moseies etollgndor du cote de (elogne, si les Hotandois ne convent couvrent teonnent moyen de couvrir s ce rivage pars leurforces ou par la negotiation; parce qu’ils sont interesses dans la conservation dubas Rhig. Satre quade plus Empire a besoin de quelques forces pour se lon les mesures prises à Bronfoic, pour s’opposer du coté du Nord au progrés d’une guerre 4 qui qui se dilate comme la gangrene, qu’il n faut point negliger l’italie in esto dont la neutralité quoyque conclue peut passer pour douteuse, quand ce ut seroit que par le trance y pouvant agir par pp les non due de sacoye l pourol exciter des tigubles pour au suiet de ses prefensions. In fiul orient emande encor les soins. les la France etant capable ce faier remuer jus qu’à la porte ottomanne, en luy faisant voir cui belles appavences pour le recouvrement de la Hongne espere que je ne doute point se les Etats Generaux des provinćes unies ne soyent portes à jarantir les places des pays us qu restes à lEmpereur, c’est à dire les places qui ne sont pas de leur barriere, et qui ne sont point possedés par la France ou ses adherans quoque que cela meritat bien, des a une convention expres; à fin qu’on que l’Empereur en puisse eutre l’Empereur et les htats, quand ce ne seroit pas entre les Etats et la trance; à fin qu’il fut que lempereur que l’Empleen puisse retirer seurement ses trouppes sans crainlt que la France l’Angleterre et s’en saisise. Car nde srihi les Anglois se sont scisi de pandet agit ujat defier. tnnor do hot Mais quand on on seroit in seureté de ce coté là; je ne say si on le sera du coté du bas Gia. et si on ne serac oblige dus entretenir un corps d’armee oite fort il est vray que sus Et qu’il iux Etats que la france ne ovisisse ologne et des environs. Mais eela ees et pentetre pourroit pter a garantir, tout ce qui est entre la Mense delle, et a en obteni la fiere de ses succes, quoqque trante spais a moi d’unestin lation ex eenti ile soyent plus da la tran à l’artifice et les itats n’oser on n’oseroit sy fier: Et il faudroit tenir un corps considerable periti et l’Espagne mer et par telic en d maine pousserledua copme conten et peutere meme itcerurt F Fa l. IV 10 eo 1 y a encor d autres raitons qui font esperer un g changement dis tater edans la Grande Metagne ses insulaires sent orage insta iner comme la mer qui les environne, et ile ne demenrent gueres dans une même assieHe pour lonus temps. Aussiles raisons le chranger, out aussi qu’andes que jamais La La ligne Royale est sur le pointde s’éteind presente des staarte et le cur ensons avec leur enfans est prete a manquer Et. Celon les coix la succession doit etre ba transferée sur une fie retite eille du Roy laques premier de Ce nome Angleterre, et encor premier des stuarts anseoxaume exte primu parmi les L hois d’Angleterre, uc ait laquella dit succeder avec sa posterité. La Holla de sacarite est pour en CC ceHe sulcession, et la doit considerers cmine cette ancre sacree, qu’on jelloit in ou l’on s’attachoit dans le plus grandq danger. Mais la France remne ciel et terre pour la renvorter et la paix la pae la r alienvense paix qu’on vient de signer Lavorise extremement le dessein. Car l’Aideterre sera des aimée apparemmrent, et par consequent elle sera pprsée à une invasion du pretendant, et si les Hollandois ne veillent extremement, armet ne veuillent pour l’enpecter avec les Anglois bien intentionnes: il sombre que c et ne demeurent armes en quelque affés par mer et par terre pour etre tontiours en et at de s’y epposer, il paroist imimanquable. L on sait que les Anglois ont tousjours eee en proye, à etax qui ont pû les envahir, et mettre le ied ches eax? sur tout quand il y a une aus grande division des Esprits, que celle qu’on voit presentement dans un temps ou eta et le libertinage iller allé à un sel point qula conscience et la pieté et la religion sont traitées, en vieilles ridicules, et qui’on ne pent point conte compter sermens ny sur les loir etablies et jurees en sempede paix peuples ne voul ant pas l’une arme et demeurent arm perpetuelle standeaque à quoy on se doit attendre