# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0293?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 145r, page id 00068772:0293 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 146v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cors id ratione nelalioes à la pais ouc à la Eob re quelue antre ou quelque autre place forte quand il j’agit de se precautionne il ne faut pas aussi se flatter, que vondra la France s’amuser à assieger Landau; et y perdra une campagne. Cetq n’est point impossible mais la plus seur est de prendre le pis des choses, quand il s’agit de se precau pionaer; c’est à dire de craindre qu’elle que l’Ennem: ne fasse cera des efforts pour penetrer dans l’Empire. Antrement on pourroit etre attrappe. Une bevene semblable faillit à perdre les ruiner les Hollandois en 1672, lors qu’ils crurent l que le Roy de France perdroit le temps à prendr assieger MastricEt, mais il alla droit au Rhin. Il’eaut donc penser aux moyens les plus expeditifs efficaces, et en même temps les plus expeditiss. pour avoir de l’argent, des amis, de l’argent, des trouppes, de la subsistence, et tout la mhii l’attirail de la guerre. faut à penser a des moyens qui A l’egard des amis je ne voy que l’Empire l’assistance de qui on et les puissances alliées du Nord sur et qui on i. esseur que puisse conter compter presentement ouvoir travorte ces puissances Allices souhaitent fort duempecier la paix entre leuaire Generale avec la trance, fachant, se doutant bien qu’apres une telle paix, il leur sera difficile d’empecher la redintegrtion e de la suede dans les terres de l’Empire. Ainsi il y a lieu de croire que VGas le A les deux Rois Belligerans favoriser l’Empereur 1 autant qu’ils pourront, et l’Empereur leur doit anstat je cro je ne say pas même Or il suffira caresentement que l’Empereur leur promette de ne les point troubler dans la possession des terres spedoites, et dans la reduction des terres suedoises situées dans l’Empire; a condition qu’ils fournisent leur contingens et ceux des provinces Medoises. Il n’y arien en cela de contraire au traité d’Altranstat, la suede may n’y ayant point pretendu que ces Provinces fussent garanties: et quonque elle se secire e de la necessite de fournir seu contingent scelà n’empeche point que les autres qui possedent ces provinces de le fournir, et limper ce straite d’Aet. Rapeta autsi eta n empeche point qu’on ne puisse tr qu’avec le temps l’Empire ne puisse trouver supet de proceder contre la suede, et d’aller sp au vui de l’hugite, si cete prvine plus cents, et pus longs quam on se sera ais en état de soutenir le premier choc. A ic commenceray maintenant par ces penissances: Il es seur qu’Elles contraires à la suede +raisonaablement prontement H ei ayant refusé d’accepter les expediens qu’on avoit proposes pour les conserve