# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0299 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0299?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 148r, page id 00068772:0299 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 153v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=299 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000299.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s’un grana danger, il est pernis a tout le nonde de dire son sentiment, quand on ne seroit autorisé que par son & cle. et c’ot en quoy je ne cede à personne, et on ne sautroit être plus delé que je le seis non seclement pour le salut mais encor pour la gloire de l’Empereur et del mpire. Aassi pert on dire, que le dangor poer la liberté publique a’a janais été plus grand. et la reputation de la nation Gernanique n’a janais plus souffent Des Grands Princes n’ont fait plus d’une fois l’horneir de vouloir savoir non sentinent sur les affaires courantes etant persuadés du soin que je prenois de n’en inforner poer faire un jour un Floras oe Abrege de l’Histoire de temps. et paurois sorhaité qu’ele ont ou un meilleur denovement, et plus semblable à celuy des bonsonans, et des pieces scrieuses de theatre ou la justice doit enfin triomphor. Mais quelque nauvaise que soit la prosente catastrophe des querres qui ont agité l’Europe depuis un denisiccle, la france enfin ayant ou son but, qui étoit de se rendre maitre de l’Espa, que et des Indes, et de s’y affernir; il ne faut encor desesperer de rien; et les Ronains rendirent graces au Consul Verron qui avoit perdu la grande bataile de sarnes, quod de Repeblica non despe rasset plarcequ’il ne s’étoit point tue conne son Colleque P’aulus. ar il faut prendre garde ser tort, que nous ne fassions pas des actions de desespoir, que nôtre juste depit ne nous fasse point faire des fautes qui sont asses ordinaires apres le mauvais succes des alliances, et que nous ne donnions pas le ples charnant spectace de mondé a nos evrenis, qui seroit des. cn