# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0300 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0300?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 148v, page id 00068772:0300 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 153r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=300 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000300.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de l’en prendre a nos amis, trop per soigneu de leur salet et du notre tels qu’ont été les états de l’empire, les Hollandois, les l’ortugais et les Anglois, pour nerien dire des Espagnols memes. Ils meriteroient d’être chaties et ils ne le seront que trop pour eux et pour nous, mais il ne faut pas que nous soyons peu sages parce qu’ils ne l’ont point été assés. Au contraire on doit ettre ples sage qu’eu et tacher de ranener doucement ces puissances aliées, qui ort éte si per punctucles à satisfaire à leur devoir, cone il arrivera fa, cilement, quand la mauvaise sermentation des esprits sera passée sie Ce soin est digre d’un grand Linporeur, snef de la Chresliante Protecteer de la liberte publique. Il faut avoir pitie des peuples trompes par des nauvais gouverneurs, et accables d’inposts, et de ce qui estlallé et Angleterre et on Holande, à quelque chose d’incon- cevable. Parny les bonnes qualites qu’il faut reconnoitre dans son en- reni pour s’en nieux garder, il fait locor dans le Roy de France cette égalité d’esprit qu’il a nontre dans la bonne, et dans la maivaise forture, et sir tout ce soin de se posseder assés pour ne point manquer à son interest, par les passions, par depit 1 par vangeance. Il s’est bien corrigé de l’humeur bouilanté de sa jernesse, qui luy fit faire la facte d’allaquer les Molandis par une pare aninosité, ce qui a persé le perdre, si ses ennenis avoientsseu en profiter. Mais depris, quel sujet n’avoit il pas l: par exenple:) de se depiter contre le Duc de Savoye, qui non ob stant cette grande disproportion des forces avoit ose tirer. du baton avec luy et braver sa paissance et son autorité. Desque l’interest le veut il luy pardonne, et nene illexalte. Maximilian de Caviere et plus le Roy Guilanne mene avoient été ses ennenis, et des enaenis fiers, sur tout le demier; et il a trouve moyen de les gagner, le prenier entierenent, le second pour un tenps et dans UnC