# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0302 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0302?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 149v, page id 00068772:0302 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 152r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=302 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000302.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Coer raisonaer ser la preniere grestion, il sere bon d’y concevoir des degres le pis seeroit à present un extier acquiescenent aux conditions portées par la France, sçavoir de renoncer à la succession d’Espagne, et encore a la Sicile et a la sardaiqne, et outre cela redaire tout en Alenagne et en Italie sur le pied de la paix de Rysricx. et par consequent quiller Mantone et Comacchio, laiser strasboere l’Alsace, ou les dix villes contestées, à la France, redintegrer l’electeur de Baviere au haut Palatinat pres et au ranq qu’il avoit dans le sollege Electorale. et outre cela dedonnager ce Prince en luy laissant fuzenboiry et Naner sansque d’autres soyent dedonnages, dont il a cause on bonne par- tie la raine. et donner encor le Vigevanesque au Duc de Savoye pour achever de le reconpanser des pronenades inconmodes nais ini- tules ser les Alpes, qu’il a faites tous les ans pondart la sanicule au depens de ses Alies: et deplus peut etre de contribeer de la part de l’empire ser le connandenent de la France, à la restitation de la Sucde, qui l’est atirée ses malheurs de gayeté de coeer apres avoir caese des maux infinis a l’empire. S’il est absolement inpossible de mieua faire, si l’Angletene et la Holande, si les Princes de l’empire sont insensibles à leur honneur et aux nalheurs faturs, s’ils souffrent que les Boerbors se moquent hautenent deux par leur jeu des renonciations; il faut y condescendre, il ne facti point se soucier dans l’extrenité du qu’en aira- t- on Nec posrisse licet renores ante saleten, il ne faut pas aussi se couper la gorge poer avoir perdu la bocr se, il ne faut pas mene se laisser enporter par lla jeste douleer a se faire enneni de ceux dont on a lac si grandes raisons de si grandes raisons