# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0304 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0304?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 150v, page id 00068772:0304 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 151r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=304 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000304.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ontreque ces pays Taliens flanqert merveileusenent avec les pays hereditaires; les Milanois par rapport aux pays Aestrichiens superieurs et inferieurs, et N’aples par rapport au Rayanne de Hongrie, dont le repos et l’état flourissant futer pourra consoler l’enpereur de la perte des espagnes. Il est en grand train d’avancer un jour avec le Curs du Danubo et d’enir les deux aigles en effect conne dans ses arnoiries. Quae fornidabilis Ister fata sccuturis Ponto minitatur ab anris. La perte de l’espagne est sensible principalenent par celle des Indes ’Occident, et doit être sensible plustôt aux paissances naritines qu’à l’empereur. Aassi ces Judes ne manqueront ils pas apparonment de rebroailler un joer les prissances maritimes avec les Bourbons, puisqu’il semble que les avantages, qu’on fait aux Anglois de ce toté la sont inmaginaires, or de noins petits et peu durables; et qu’à la fin ils ne pourront point souffrir que les François s’enparent entierenet de ee commerce le ples important de tous; conhe il y a lieu de crain, dre. et s’ils sont janais en haneur de renver pour cela, il y a lieu de croire que les Hollandois seront prets à concourir; outre que les espagnols memes, soit en evrope, soit en Anerique, jaloux des François, et naltraités par eux, pourroient se reveiller, Il y a encor d’autres raisors, qui fort esporer un changenent insigne dans la Grande Bretagne. Les lasclaires sont orageux conne la ner qui les environne; et ilsne deneerent gueres dans une nene assicte pour long temps. Les raisons de changer sont aussi grandes que jamais. a ligne Royale des Stuarts avec leur enfans est prete a manquer. et selon les loix établies et jurces la succession doit être transferée ser une petite fille de Roy Jaques premier de ce non en Angleterre et encor prenier des Aaarts parni les Rois d’Angletetre; et cetto Ptrincesse qui est l’electrice de Bronsvic y doit succe- der avec sa posterité. La Hollande est pour cete saccession, et la doit considerer en offet, conne cete ancre sacrec, ou l’on s’allachoit