# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0306 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0306?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 151v, page id 00068772:0306 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 150r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=306 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000306.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à per pres ser le pied de la paix de Ryswiex nais que ea Majeste Iuperiale pour sa personne conservat ses droits; sansque l’empire fut en droit de l’assister pour les poirsuivre contre les Bourbons. Ce qui ne seroit point fort eatraordinaire, l’on scrait que les Aaglois n’ont janais voule renoncer à la France, ny les François à la Navarre; et il y a assés d’exenples de pretensions semblables, qu’on conserve, sansqu’on soit en querre pour cela. Mais de la maniere que la france se qou- verne, il ne faut point douter, qu’elle ne donné à l’Enpire de justes sijets de rentrerun jour ex geerre, et d’assister sa Majeste Tuperiale ependant il y auroit une espece de sreve ontre l’empereur conne pes c Roy satholique, et les Bourons, poer certaines années, ou de noins une ser- seance d’arnes, qui dans l’Italie pour forcer l’enpereur a la renonciation a Grande Bretagne et les etas Generaux en pourroient être garans que pore indiviso, c’est à dire, en tele sorteol un ne fut point obligé d’al- tendre le consentement de l’autre pour satisfaire à l’obligation de la Garantic. Mais avantque de se resondre a un fraite de paix si prejudici able, il faut voir s’il n’y a pas moyen de porter l’empire à tenir feme CHNCC encor pour obliger la france a des conditions plus tolerables. Seguerre de l’enpire, toute resolue et declarée depris plesieurs années ’Enpire ne peut en sortir que par une nouvelle resolution, qui ne se peut prendre à la aicte que du consentement et des trois colleges: et apres avoir obtenu l’approbation de sa Majesté Imperiale, Ainsi il paroist qu’on peut enpecter que l’enpire ne signe une telle paix et insister serles re- solutions déja priles poer denander aux Princes et états de l’empire leur contingents en faisant agir une arnée au non de l’Enpereir et de lempire. Aessi l’Empire n’y est il que trop interesse, puisque le trance le traite indignement, et ley vent non seulenent ôtor des grandes pieces de son territoire au pays bas, au haut Rhin et en Ttalie mais aussi l’enpecher d’exercer les Actes de faxisdiction chex soy par rapport à Baviere, (ologne, Mantoue, Mirandoli et Comacchio.