# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0308 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0308?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 152v, page id 00068772:0308 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 149r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=308 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000308.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et de la Moselle et peut être encorun corps du coté de sologne, se les Hollandois ne couvrent ce rivage par leur forces ou par la negotiation; parcequ’ils ont interessés dans la corservation de bas Rtin. Deplus l’enpire a besoin de quelques forces selon les ne- sures prises à Brousoic, poer s’opposer du coté de Nord au pro- gres doequerre qui se dilate comne la gangrene; qu’il ne faut point negliger l’Etalie dont la rectralité quoyque conclue peut passer pour douteuse, la france et l’espagne pouvant agir par ner et par terre au du moins pousser des meconters et peutetre même le Duc de Savoye a y eaciter des troubles au sujets de ses pre- tensions. Enfin l’orient demande encor des soins, la france etant capable de rencer jusqu’à la porte Otonanne, en luy faisant voir des beles apparences pour le recouvrenent de ila Hongrie. Je ne doute point que les etats Generaux des Provinces unies ne soyent portes à garantit les places des pays bas restes a lemperder, c’est à dire les places qui ne sont pas de leur bat- riere, et qui ne sont point possedes par la trance er ses adherars quoyque cela neritat bien une convention expresse entre l’em pereur et les Etats; à finque l’empereur en peisse retirer ses trouppes sans craindre que la france or mene l’Angleterre s’en suisisse. Car depaisque les Anglois se sont rendus naitres de Sd de 9 Gand et de Brages on a sajet de s’en defier encor à cet egard S Mais quand on seroit en screté de ce cote la, je ne say si on le sera da coté du bas Phin; et si on ne sora oblige d’y entretenir un corps d’arnéo il est vray qu’il inporte fort aux S, tats que la France n’occupe Cologne et les environs, et pert etre poerroit on les porter à garantir tout ce qui est entre la Meuse et la Mosele et à en obtenir la neutralité: Mais a moins d’une stipulation expresse extre la france et les etats on n’oserit s’y fier: et il faudroit y tenir un corps considerable. Il de fact pas ausise