# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0320 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0320?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 158v, page id 00068772:0320 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 157r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=320 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000320.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. moyenrerdes choses que l’Empereur ne peut pas tousjours pousser directenent luymême; particulierement dvec le czar avec les Rois du Nord (le Roy de prusse y compris) et en Angleterre. Quant au Czar. je voy des raisons par les quelles je me persuade que l’Electeur obtiendroit de ce Monarque plus que d’autres; et le Czar pourroit enior contribuer beaucoux a disposer les Rois ses Allics à ce qui est deleur veritable interest et de celuy de l’Empire. Car je say que ce Monarque a une veritable la envie d’etre dans une étroité intelligence avec l’Empereur, mais q’on ne peut entretenir negocier directement, qu’en donnextjalousie à la porte C’est encor par le canal de son Altesse Electorale qu’on pourroit faire une grande tentative à Berlin, sur le pied susdit. Car quoyqu’il paroisse d’ailleurs, que les deux Cours, de Berlinet nieux du mondé ensemble depuis quelques années, à cause de quele demeles particuliers; ce pendant ta le Roy de prusse etant encor Prince Royal, a temoigne d’avoir veaucoup de consideration et d’afection pour l’Edecteur son beaupere. Et le droit de la Reine de Prusse sur la succession de la leau droit qui Grande Bretagne apres la Ligne du Prince Electoral senFrere, que loit faire prendre interest à ce Roy aux asfairesd Angletert peut contribuer à une meilleure intelligence à certains égards ontre les deux (ours, Qui pourroit etre cimentée de plus en plus par les interets communs veritables, qu’ils ont d’ex entre autres, d’appuyer ceux plecteur de l’Empereur et de l’Empire Mais c’est en Angleterre sur tout, que pautroit es uile les demarches de l’Electeur pourroient etre utiles à l’Empereur et à luy même. Il en pourroitu faire d’abor, qui dub d’abord, qui ne couteroient queres, et qui ne pourroient etre blamées de personne pas même du Ministere Anglois c’est qu’apres les expressions publiques tres fortes de la Reine, tant ailleurs que dans sa derniere harangue, sur la grandé amitié entre sa Majesté et la Maison d Hannever: lElecteur en son nom, ou en celuy se Madame l’Electrice sa Mere, si bonluy semble, a droit et occasion de demander des Effects sensibles de cette grande amitié; en solicitant par un emoire, un eta blissement reel du successeur. S. A. E. n’auroit point bx soin d’aucune intrique pour celà. Cette seule demande faite Tété levée, comme conforme, à sainstice, à l’interest de la Nation, et aux Declarations de la Reine, et accompagnée de tous les égaris qu’on doit avoir poursa Majesté et pour ses Ministres; suffiroit pour reveiller les peupses. pour encourager les bien intentionnes, et pour partager les Elections des députés au parlement. Si la Cour d’ Anyleterre condescend à la demande, on seru d’autant plus en scurete contre les entre prises du pretendant soutenu par la France. Et si elle la refuse, ce seru un nouveau moy ep dallarmer la Nation, ce qui tervira peutetre à faire recussir l’établissement du succ esseur dans le parlement futur, malgré Ministere. Eni contresselod Enfin comme selon les apparences on sera obligé d’aller plus avant avec le temps, d’autant que l’Electeur aura la France en tete qui jouera son jou sous main; et comme les ferces propres de ce prince ne sont point proportionnées à la grandeur de l’affaire ou tant a’autres sont interessés avecluy; il sera necessaire soit assistée et que Sis. E. soit encouragée, sur tout de la part de Sa Majesté Emperial et Catholique imperiale, qui pourra encor travailler avec luy à y faire conspirer les Etats Generaux des Provinces unies. Et comme il importe extreimement, que l’Electeur conserve, ses forces, pour étre un jour en Etat de faire un effort considerable au besoin; il est de l’interest de sa Majeste imperiale, de contribuer à la conservation et au soûtien d’un sidele, et sidigne a itre assiste. u