# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0337 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0337?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 167r, page id 00068772:0337 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 168v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=337 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000337.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. olle adciaat phydumfois Reflexions d’un 2 veritable Hollandeis sur la lettre contre les soupirs de l’Europe comme; cetoient des esprits foibles cme si on les crayoit qu’on peut gagner en les maltraitant L’Auteur de la lettre contre un Liure intitulé les soupirs Europe a quelque raison de se moquer des soupirans. Les larmes et les gemissemens sont les armes de l’Eglise et des fommes, et il seroit honteux aux souverains d’y recourir. Non votis muliebribus. sed fortiter agendo prospere omnia cedunt cependant on peut dire, que l Livre en Laleien est qu des soupirs est excellent, et qu’il n’y a que son citse qui puisse donner pprise. Mais la lettre qui pretend le vesfuter net qu’antissu de petits sophismes debites avec un air de confiance, et quand on produit des raisons aroist qu’on ne y a peul en butle les nollandois, doat son plarle avéc ades d’in solene delon cet Auiteur, La Maison d’Autriche et les Hollandois empietent tur le Remblet. il qu’on Genre ruman, et leur desseins sont tres dangereux; mais la France est la plus charitable couronne du monde, elle veille pour la liberté publique, et n’a pas même troublé l’eau. cependant tout le monde voit que la Maison d’Autriche est en danger de perdre la moitié de ses Etats par les menées de la France, que les Hollandois ont de la peine à se sauver, et quela Maison de Bourbon devient plus puissante que harles magne ne l’a jamnis été uere seux en sorte qu’on peut dire, que si les Bourbons sentendent, als seront les arbitres du Monde Mais suivant notre Auteur, il n’en faut rien craindre, ce sont des gens trop moderés por n Il n’y a pas long temps que la France s’étoit rendue maitre du Rhin, ou peu s’en faut elle traitoit les princes exposes, en petits spigneurs particuliers: et neantmoins l’auteur de la Lettre trouve que ces princes sont fort imprudens de se precautionner contre l’esclavage et de s’unir avec le chef de leur corps pour conserver leur liberté. Il leur conseille de se fier plutot aux Loups qu’aux chiens. La France a tyrannisé autres fois l’italie, et les Vépres siciliennes ne s’oublieront janais cependant le même Auteur veut que les italiens ont grand tort de se garantir de l’oppression de la France, en se tenant attachés à l’Empire, comme ils le sont par toute sorte de moyens liens. Ce qui est le vray fondement d’une juste liberte, que les petits Etats ne sauroient mieux onsere que par l’union avec un grand corps Mais rien n’est plus plaisant, que le plan, que l’auteur nous donne de l’ambition et de la Convoitise des Hollandois. A l’entendre parter, on diroit qu’à l’imitation des ancienpkemains, ils en voyent leur Consuls pour detroner des nois, et les mener en Triomphe à Amsterdam. Mais ou sont ces demarches formidables de Messieur les Etats, et qu’ont il fait de si terrible? Ils ont augmente llur barriere (dit notre Auteur) et tiré avantage du negoce des Indes occideritales. Est ce la le tout. En effect il n’a rien a alleguer de plus: car il fane sauroit disconvenir que les Hollandois n’ont pas tant travaille pour augmenter leur puissance, mais pour tenir celle d’autruy dans des justes bornes Celle Barriere, dont il parle, leur est fort à charge, et ils la considerent comme un mal necessaire Et l’avantage du negoce des indes Occidentales leur a eté commun avec la France et l’Angleterre: ou plus tôt la trance en a profité et se met en état d’en prifiter encoriinfiniment plus qu’euxu Et si l’Empereur avoit eu d’abord l’Espagne et les jndes, je ne voy nulle raison pourquoy les Hollandois y auroient trouvé plus de faveur que les Anglois, puis que l’Empereur avoit autant d obligation aux uns quaxautres. En quoy consiste donc ce Mystere d’iniquité les Hollandois. que le nouveau Ministere d’Angleterre doit avoir découvert apres avoir levele voile, dont deux grands Generaux suivant l’auter tenoient les deux bouts. Ces deux Gencraux entassoient victoires sur victoires, ils etoient sur de point d’entrer en France et de reduire l’Europe à l’equilibre de la paix de W’est falie, rien, ne pouroit branter leur zele. Voilà leur Crime, il étoit temps de les arreter, de rétablir le aprort et vouvoir exorbitant de la France, et de luy rendre tout son orgueil. C’etort dommage de Hss paroit demmdu outte let veritat dila dus honnesi tullane desa uvec asse font voir +sils nesmarooen beancons d vigueur et beatucoup d’utipt avec aeur veritages aris, ausont dela pene ast sanner