# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0338 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0338?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 167v, page id 00068772:0338 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 168r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=338 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000338.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. detruire cette statue de Nabuchodonosor, cette grande et belle machine, si profitab tant de mauvais citoyens. l’Europe, et en particulier l’Angleterre, auroit ete trop asseure de si liberte: et comment faire venir le pretendant apres cela. Quant à la succession d’Espagne, l’affaire est decidée dit l’Auteur de la Letre, Philippe restera sur le Trone, l’Angleterre le reconnoit: mais jus qu’icu la Reine d’Angleterre. ne l’appelle que Duc d’Anjou en public. Il n’y a que deux ans que le trone de Philipe chaneloit fort, ets ce temps peut revenit. L’auteur debite pardiment une freverie, qui est, qu’en vertu de la grande Alliance Empueur est exclu de l’Espagne en cas qu’il parvienne à l’Empire. C’est une clause eut a fait imagorait ou l’on n’a amais pense les fut ne la France menage per sonue, quan elle a le pomoiren mebin, de même les Heents de la France Modoles Avoculs de la France sont en possession de ne se point soycier du vrayny du juste dépuis qu’ils ont osé se moquer de la Renontiation de l’infante Marie Terese, du serment du Roy de France ton mari et du traité le plus solennel des pirenées ou tout estoit autorisé. Ainsi je ne m’etonne point que l’Auteur de la Lettre, le moins scrupuleux de tous les écrivains traite cette Renontiation de nulle. Cependant la Cour de France même, en se saisissant de se ravisant sarles conjonctures et pagne n’osn pus parler comme et revir antresso directement contre la Renontiation; et du lieu de la dectarer invaliee qu paroissoit trop ubsorde la voulut expriquer conformement au sens de ceux qui avoient o le rostament pectrer pretendu de Charles II. Pavoir que la Renontiation n’avoit eu pour but que les deux Monarchies fadent sous un même. Maitre, cequi cessoit etoit empeche par l’appel du due d’onjorce à quoy l’on en aspellant pne Mais on à détruit le plus clairement du monde cette frivole exception, en faisant, voir (1 que le mal néfoit point empeché, puisqu’en effect le même Roy de France gouvernoit les deux Monarchies (2) que suivant la Renontiation, il falcoit en eviter jusqu’aux ocrasions, et par consequent, ne point donner l’Espagne a un Prince du sang Royal de France, sur tout qui fut si proche de la Couronne; puisque toutes les mesures qu’on pourroit prendre pour l’empecher pobrant letre oce vertales de d’obtenir l’Espagne et la France onsemble, ne pouvant efre que verbales, poutient etre renversées par les mêmes principes qu’on a voulu employer scontre la renontiation- (3 de Marie Terese, (3) que ce n’etoit pas le seul but de la Renontiation, l’Act même en allegant d’autres, (4) que le même Acte declare, que quand tous les motits pllegues cesseroient, la posterité de Marie Terese et du Roy son mari de voit tousjour exclue pouvoit on pien dire de plus precis, pour fermer la bouche à la chicane, et pour detruire l’exception suvole du motif cessant. Aussi la France s’en moqua bien tot elle Même, et ne ranant plus se souciant plus dans la Lettre c’est emor une fauseté debitse hardiment que le destament petendu de Charles I. avoit eté approuue par tous les Etatedes Royaumes d’Espagne. Ce’est qu’apres la date d cette settre qu’on tint les Etats ou(las Cortes) en Castille, quand on se croit en deles contraindre Mais il faudrait retiver les forces de la France pour mettre les peuples en éta de dire litrement leur sentiment, et en ce cas, si la chose dependont deux, ils choisiroient Empereur sans donte pour conserver lur Monarchie en son entier: la Franceles ayant trompe honteusement, en le leur faisant esperer, sans aroir la moindre intention de le fenis: la France etant d’aber revenue à des projets de pasteao et de demembrement ou plutot il dissimule insqu’at ne deguise pas les sentimens pretas dela Condtraree usge L Auteur a cependant la hardlesse cavancer que toutes lespenontiations sont nulles que nous re futons va quand elles vont contre ce qu’il appelle la l Loy somamentale del’Etat, comme f s’ily avoit ans le monde des loix humaines positives, aux quelles un Traité de paix des plus solennel neta portéo nouuee proit avoir oubliea puisse deroger. Muis en etablissant ces belles maximes, il ne pense point à la perssetendue us distrion contraire à la soy falique, et aux loix de successio n dans la cou- nonne ne france; i fondamentales que celles a qui on deroge par l’aut quelles pagne pretrengue rle moins i renontiation a derogeoit la renontiation de l’infante. Que peut il pdire à scette instance, si non qu’il se moque de nous et que la mem maxime doit ses bonne quand elle est utile à la trance et pour mauvaisé quam elle ne placcommode pas ils ont le de les François ont de le dot le proilege de soufler le chaud et le troid et de se moquer de la paison et de la justice: Cepeniant e n insert int t i ide pommene qe e per on juger deleur simeriut et le leur ntbonne intention. ny meme du qu’en dirat- on ont por dehonte de parter à tort et a traver et de se contredire en Espausur, en de tombe vouroogo pr unenfinité d’autres raisons il etoit inutile exproner ce qui est (est ditruis e les querres Tan Rtroyamne de trance