# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0341?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 169r, page id 00068772:0341 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 172v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La Lestre qu’on a publiée, contre le livre intitulé, les soupirs de lhurope, eu n’est qu’un tis de quelquas petits sophismes debités avec un air de consiance net lesemle qu’on l’a écrite pour insulter Et quand on produit quec grand buit desgraisons dent la foiblesse est visible, il paroit qu’on ne le fait que pour insulteraux gens. esse on il soulle aussi que l’auteur à du cen butte, on peut jser en effect que l’auteur de la Lettre a eu en butle les Hollandois, il parte avec asés d’insolence; comme si c’étoient des sns esprits foibles, qu’on peut gagner en las maltraitant. Et il semble EC est comme ’il vouloit dire à ses adversaires en general: vous estes des gens que je méprise assés pour ne me point soucier, vous vouss ou ne pas la tromperie. essest Et en effect son peut dire que c’est maintenant la maxime de la Cabale, qui se croit en etat de mel l’hurope aux fers, et de fouler impunement aux pieds la justice et la raison L’Auteux de la letre contresun livre intitulé les soupirs de leu rope a quaque raison de se moguer des soupirans. Les larmes et les gemisements sont les armes de l’Eglise et des femmes, et il seroit sonteur aux Souverains d’y recourir. Non Votis muliebribus sed fortiter agendo prospere omnia cedunt. Cependant on peut dire que le lvre des soujirs est excellent, et qu’il n’y a que son titre. qui puisse donner prise. Mais la lettre qui pretend le refuter n’est qu’un fusu de Retits sopsismes debites, avec un air de confi ence, et quand on peroduit des raisons si foibles avec tant de bruit adversaires. il paroit qu’on ne le fait que pour insulter aux gens commes c’etoient des exprits faibles qu’on put gagner en les maltraitant aussi Il semble qu’on osaeu en butte les isollandois dont on parle avec artez d’onsolenceelon cet auteur la maison d’Autricle et les Hollan dois empletent sur les genre Humam, et leur desseins sont tres dangereur mais la France estsla plus charitable couronne du monde, elle veille erout le monoe voit, que la maison d’Autricte est en danger de perdre et la moitié desses Etats par les menées dela France que les Hollandin s’ils ne font voir beau coup de lgeur et beaucoupe d’unip avec leua pendant veritables camis, auront de la peine a se sauver; que la maison de Bourbon) devient plus puissante que Charles-magne ne l’a jamais ’été: en sorte qu’on peut dire, que les Bourtons s’is s’entendent int sentre seux, seront les arbitres du monde. Mais suivant notre auteus isn’en faut rien craindre, ce sont des gens trop moderes pour nuire à leur uorsins. Il n’y a pas congremps, que la France s’etoit rendue maitre du Rhin ou peu s’en faut; elle traitort les Prineet exposet en netits ou geatilshomrnis seigneurs partieuliers: et neantmoins c’auteur de la lettre trouve que ces princes sont fort imprudents de se precautionner contre l’esclanage et de s’unir avec le chef de leur corps, pour conseruer leur liberte; il lerrmpe leur fait Be de plosan diminuant, si let nils prend gaced La France à tirannise autre fois l’stalie; et les Dépres suil ienne ne s’oublieront samais. Cependant notre auteur pretend, que les Ialiens ont grand tore, de se garantir de l’oppression de la firance, en se Tenant atraches à l’empire, comrme ils le sont par Toutes sorces de liens. Ce qui est le prai fondement d’une suste liberté, que les petits Etats ne sauroient mieny conseruer, que besoir par l’union avec un grand corps: a a onseration du quel il est juste es ar i prmara jespere qu’aq aura emcortuvu deix resabuset se faire repentus et e vangu ses serfaites, aux il semble in iplla mne st stoiene detresprit fobles, quo pent gagne infesrat traitant dia luncotu vouecte etes des missrablas ad mint, ou qua meprise a ne se 5 voyent ou ne vosent po la prompe