# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0343 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0343?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 170r, page id 00068772:0343 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 171v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=343 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000343.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. las Cortes fertre ppetendue qu’on tient les fortes ou les Etats arrembles en Castille; quand on se croit en pouvoir de les contraindre Mais il faudroit retirer les forces dela France, pour mettre les seuples en état de dire librement leur sentiment: et en ce cap il est seur, qu’ils choisirrient l’empereur pour maincenir leur liberté et conseruer la monaretie dans son entier: La France les ayant trompes sontensement, en leur promettant cette con servacion de toutes les parties dela Monarchie, sans avoir la bones pron sets de partage et de demembrement; commendemteurs en espagne la bagette à la main, exersant des molences inouties contre toutes les voges de la jutice, comme on l’a vû dans la per au Janvier 1713 sonné du dui de Medina Celi; et faisant des changements étran ges ou la maison d’Autriche, n’avoit samais noulu penser elayant (10) Mais comme la France ne menage ptersonne, quand ella a le couvoir en main, de même les Adnorate de la France sont en possersion de ne se poine sourier du vrai ni du juste, ni même qu’en dirat. on, ils n’ont point de sonte departer à tort une lettre ferite du Royde France ecfite à traiers, et de se contredire; depuis qu’ils ont osé ce mogner 5. Reurrien de la Renonciarion de l’infante Marie Ferese, du serment du Roy de France son mari, et dutrarté le plus solennel des Rire finsi je ne m’etorme point que secrivain des l’auteur de la cettre, moins sirupuleux, de tous les ecrivains traite cette renonciation de nulle. saisissant 11) Cependat la cour de Fremee même en se sasisant de l’l’spag ne se rallisa sur les consonitures et n’osa plus parler dirale ment en Eipagne contre la Renonciation, et au lieu de la de auvoit parus invalide clarer comme frop absurde ella la dontut ex pliquer conformement au sens de ceux qui avoient forgé le Testament pretendu de Carles sçavoir, que la Renoncration n’avoit eu pour but, que d’empe iter les deux Monarisces de tomber sous un même maitre a quoi on pournoyoit en appellant le Dui d’Anjou Mais on détruit le plus clairement du monde cette frivole exception en fais ant doir (1)) que ce mal n’etoit point empeite, piurqu’en effeit le meme Roy de France gouvernoit les deux Monarchies. 2) que sumant la renonciation il faloit en eniter usqu’aux oo casions, et par consequent ne point donner l’Eepagne à un trin ce du sang Royal de Franie, sur tout qui fut si procte dela cou ponne sayant deja a sslecteurs suivant l’aveu e l’auteur de la clet des Cabinet dont le ton est a peu pres celu de l’auteur desa ettre: effert à l aison Italienne quin par au Ripe au se commence 12)