# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0344 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0344?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 170v, page id 00068772:0344 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 171r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=344 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000344.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 127 lines, status machine # Lines: 127 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. set la jurisprudence pouvoit elle inventer des lauses peus capables de fermer la pad’asseurer un traite contre a chicane, que les clanses celles qui furent employées au mariage de l’infante triche, et repotees a celuque d parie Tere il est plaisaut comment les Francoy de voir dansles lebtres du sardina set dans une tlation datraite ans pir eriées, comment faite des lors, comment les frangoit mediterent de rompre le Traité et de l’eluder loreuls aefitens; et que les Es et que de rematquer dans les memoires du comte d’Etrets Estrade Mais il n’y a point detraite; point ferment, point de clause valable contre la ma lnaise foyjonnte à la force. ronne; puisque Toutes les metures qu’on pourroit prendre pour l’emperter, sacun efinitee dante tene qu’el etont in d’ottenir la France et l’erpagne entemble, ne pou qrant etre que verbales, etoient renversées par les mêmes princi pes qu’on a voulu emptager ve smpechenent is aesg meme Ferese (3) ue ce n’etoit pas le seus but dela renonciarion l’Acte même en alleyant d’autres (4) que le même Acte dectare que quand tous les motiss allegues cesseroient; la posterité de de la tetor. Marie Ferese et du Roy son mari devoit toujours étre exclure, par sansdonte une infinité d’autres raisons qu’il etoit inutile d’exprimer pouvoit on rien dire de plus preiis, pour ferme cune et poir t dem e D s W et la o est revenuemo 45 man des sentiments des Epagnols, elle revent au mepris de la renon eiation, ne se met pus en peine du pretendu Festament au ne mettre mellan quel elle deroge en rout ce qui n’est pas de son goußs. L’Auteur que nous refutons, ne dequise pas les sentiments presens de la Cour de france, et la susqu’à avancer, que Toutes les Renonc ations sont nulles, qu’and elles vont contre ce qu’il appelle la Loyfon damentale de l’Etat; comme s’il y avoit dans le monde des loix su paines positnes, aux quelles un traité de paix des plus solennels gai eut dérager étraire se mogen de faire ceiser les ar conseqvent desnrs tont le droit des guerres. Mais en établissant ces belles maximes, il paroit avoir el pirte uu oublié la nouvelle renonciation pretendue du Dui d’Anjon au Rogau me de France, contraire a la lay salique et aux lox de Succession qui- etablies dans la couronne de France,, aus si fondamentales pour le o moins que c onti la renone E tie cause n’avoit polnt, quand ele renon de l’Infante; Tue peut on reondre a c’es instances, si non que la même maxime doit passer pour bonne, quand elle est utie france et pour mauvaise quand elle ne l’accommode pas Les reos ont le prucilege, de souffler le froit et le chaud, et de se ees Bourbonistes a ta er moguer de la raison et de la justire. Cependant il y a des gens en Angleterr e qui font semblunt de ne point voir cette mommerie. Terin L ailleur arger de ne nous traitent ile pas avec un souver e eut dcerité et de leur bonne intentioni vore le même jeu par rappori cux sans imaginaires, qu’od eiu prend en Angleterre pour moderer la puussance exorbitante dela Marson de Bourbon. Car pour empecher que les deux couronnes ne tombent sur une même teste Bourbonne, on employe renoncia tions, sermens, cortes, Parlements, traités, et tout ce dont on vientde et infanc se moguer à l’occasion de la renonciation de arie Ferese. et qui plus est, on ne veut point voir, que quand on obtiendroit même pour toujours la séparation des deux Monarchies, (en quoy il n’ya pas pourtant la moindre surete;) la puissance des Bourbons n’en de conservei lumment le Royde France avoit Tet particulie rement celuyo di l’egatité les deux Couronne sion, les Trincesses Francoses ne pouvant noint apponter la couronne a la Matson D Espagne les infantes de terlacout spagne ancio sprincesse nansu oise ce peud vint apporter la couronne de france la maisono tel que ceuu as Pi Asoit en pous cre incapab de nous ressentim ut de la moqueriis Cest nous supp sans jugeme pr sans coeut