# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0345 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0345?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 171r, page id 00068772:0345 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=345 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000345.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il est plaisaut comment les Francoy de voir dansles lebtres du sardina set dans une tlation datraite ans pir eriées, comment faite des lors, comment les trangoit mediterent de rompre le Traité et de l’eluder loteuls aefitent; et que les Es et que de rematquer dans les memoires du comte d’Etrets Estrade peur que _ MM. de toit ne sugetat Espagnols de payer lez 500000 pistoles de dot, pour lever une partie des chicanes qu’on vouloit emnloger contie la Renontiation. Quoyque cebte somme neut point estestipulée pour compenser le droit sur les opumes fus ou la fiane renongoit; mais pour la parte qu’elle pouvoit avoir aux meublas et hutres diens semblables de l’herituge patemel pites ssem 3 seroit poine diminuée, puis qu’ils seront les arbitces du sort de l’eurs pe, les maitres du commerce et des richesses du monde, et irresistibles es un mot, s’ils Eont sages et s’ils s’entendent. Ainci il est imposcible que des gens d’esprit, qui nous neulent persuader le contraire, parlent sin cerement; et s: sils eont Anglois ou Hollaindois:) qu’is soient fideles à leur patrie. Il faut qu’il y ait beaucoup de malice ou beaucous de srpi- dité dans leur fait. 15) C’est pourquoi l’auteur dela lettre se moque sans doute des gens en anouant que pendant la vie de l’Empereur Loseps la Keine de la grande Pretaigne pouvoit traiailler apes pagne à la maison d’Antriche: mais qu’apres la mort de ce grand prince il faue raisonner toue autrement. Blors ( dit ul) l’étoient deux brancses separées, comme sont maintenant celles de Bourbon. Mais il ne veut point voir qu’il n’importe gueres si ce sont deux braneses et deux princes, quand ces deux priries sont unis par le sang, par l’interest et par la situation des pays: et qu’il importe eniore peu que ce soit un prince, qui porcede deux grands Etats quand ces Etats sont si eloignés l’un de c’autre, qu’il ne les peut obte nir et conseruer ensemble que par l’assistance d’autruy. Ce qui seroit le cas de l’empereur, s’il parsedoit ensemble l’empire et l’es pagnet: au lieu qu’il y a une union reelle et formidable entre les Monarehies d’espagne et de France, jointes dans la même mai son, comme nous l’arions éprouve manitenant et l’éprouveront en en core bien d’auantage, parce qu’elles sont contigues de plein piet à portée et en état de s’entraider pour opprimer les autres quan Bour bo ils seront tant soit pieu desunis; sur tout quand les sranois auront pris racine en Espagne et aux indes. Notre auteur fait grand bruit de ce que Philippe chasse deuxfois de Madrit y est rcuenu; et l’atribue à l’amour des peuples. Mais un somme qui parleroit plus suste l’attribueroit aux forces de la France qui etoient à portée de le soutenr, ce qui manquoit au Roy legitime. Les Eepagnols seroit sindes si apres tout ce qui ’est parce contre les promesses qu’on leur a faite de mante nir la Monaresce en con entier, et d’en conseruer les loix et les srerogatives, ils aimoient la domination des Bourbons, qui les font perdre tout ce que la Monarchie pors edoit ans les chaines de leur ennem fait appeller le Duc d’Aniloy par le Ministere de Madrit cessent entierement, et se sont tournées contre luy ee prince. retter ne a m LPuteur se sert encore d’une comparaison fort nouvelle et fort e l’espagne vi obt angenieuse. L’Angleterre est le chat et la Houande est le singe qui c’est servi dela patte du chat pourtirer les marrons du feu. Mais l’Angleterre en auroit encore plus profité que les Holandois, si elle avoit continué la guerre avec vigueur.