# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0346 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0346?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 171v, page id 00068772:0346 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=346 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000346.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 119 lines, status machine # Lines: 119 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ar elle auroit en une bonne partie du commerce et même s: si elle avoit voulus du territoire de l’Amerique. et qui est ce qui au roit voulu ou osé lui refuser tout ce grand pays eniors sans maitre dont la firance veut maintenant faire sa Louisiane, sans parler des ports que l’Anyleterre auroit pu avoir dans l’Amerique es pagnole pour erablir soludement la compagnie delamer du Eud. Ay ieu rlees etus s pu de quelques miserables foins dans le septentrion de l’Amerique qu’on donne cede aux Anglois; et des primileges imagnaires et toujours precaires quad 593= N leun accorde ailleurs; qui fout maincenant toute satisfacti Bretrun X on des conglois. curissante Et leur belles et fris ontes colonies dans l’Amer que les auroient mis en état de profiter plus sans comparnison que les Houandois de tous les auantages par rapport aux intes cese les pausbe d’occident, que la continuation de la guerre promettoit aux deux eauien en tor puissances maritimes; etant sur que le seul bon ardre ména, qe des Hollandois les met en état de bulancer les prerogatiues la Grande Bretagne de l’Angletere dans le commerce. en un moc le plus gros lot s etoit pour les Anglois elle. (8) Il est imporsible, que les veritables Anglois, qui aiment leur patrie et leur liberté ne s’apercoivent bientot des mauvais pas qu’on fait faire à leur nation, et du danger ou ils se mettent d’etre opprimés toutes les provincee apres à la paix qu’on pretend de faire; par la quelle le chapelet de la grande aliance sera defilé, les Auiez desarmes en bonne partie le mécontentement entre eux plus grand que jamais; et la France de l’aniso cependant renforeée par l’Espagné toujours en état de se setter sur qui bon lui semble et particalierement sur l’Angleterre sous Le nom du Pretendant, à la premiere occasion favorable; soit du pretens est ridicu Le et même insultant de nous precher on eloignementostendant qu’on tient successeur établi par les loux eloigné de l’Angleter re, en lui ôtant tous les mogens, de prendre porsession un jour en faisant une mechante pair et pendant que par la superiorete, qu’on proiure aux Bourtons en faisent faircon met le Cheualier de Sf. George en état de ne point manquer itinsi a Conronne dela Grande Bretagne. Ifaudroit que la Nation vois aussi furter e a mo le pressoiem t apeagles ommbtissement rec du a s n. et qu’on n’est pas insensible à la moquerie, serdit de presset l’établissement ret du snccosseur e s poru eic mane Il est difficile qu’en Hollande, tant qu’on n’est pas rediit rar vogoient oint ese aite xn erie zele pour informe ses pppositions Angloises, un sraite si illusoire, et tandeoit luy assigne (la liberte, uise conseiller une paix si pernicieure; qu’on veut Aspactis itin même extorquer par des menayes et par des marques de mépris les plus ontrageantes enverster Republique; trop exprimées non seulement dans les libelles des François, mais même dans les propositions insupportables qui viennent par le canal du conditions. ontrage ministere d’Angleterre. Et ces margues irrut en augmentant qu’on va faire. Enfin b present Minstere Anglois la favorise qu’en paroles. ace loix, et ute par tant de gens, et ar ne la taunit quae par despardles. quand par =car les places uor leur accorde donne He en pUai leur seront charge et ne pourront voint etre main. tentes, quand IG seront mal avec les sourbe H il importeroit bien l’avantage d’appro le successeur de l’Angle terre, que d eloigner pretendant France. 10 Et Haetablissement du en Augleterre, ou il Maison, officiers, et une lisde civile arte donneroi la derniere perfectio au trailé de la garant dela succession; sut iquelle on trait en Hollanderapres que le Ministere Andlo compu le trait deja fait, ae qui premet peu de celurs prind des mesures reelles toutes opposées à la succession établic par