# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0348 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0348?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 172v, page id 00068772:0348 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 169r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=348 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000348.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Uly a un Empereur des plus dignes, capable de faire agre com me il faut la grande maihine de l’Empire, outre le bon usage + a qu’il fera de sa propre perrissance; au dela dece qu’on n’a aais fait. Son exaititude et sa droiture ne pouvant mar quer de vétablir le credit de les finanies et d’auvrer ces Alliés d’une assistance fidele et efficcce de la part et decelle de c’empire; et apres de tels efforts on pourra atendre se unbon suices et même promettre le ptroint retour des Anglois au bon parti, hi Metheur e les Etats demeure es e unis avec l’empereur et l’empire Les malintentiones ne craignent riens tant que notre persee rance, et toute leur finesse est de dégniser leur crainte par des hauteurs affectées pour nous intimider, qui pouroit entin fourner contre eux. Car seut etre se fient ils trop au sci avoir faire de certaines personnes gagnées. En tout eus quandibsa out du salut il faut faire tous les efforts pouibles pour n’avoir rien à se reproiser, d’autant plus, que l’nelination des peu- ples concourt auec le conseil des plus sayes eitogens et des meilleurs patiotes iata se Tanciennes datee de valencionnes (1) Je Liure intitulé les soupirs de l’Europe est fort solide mais il a connéeporise à la railleme par seu titre, et l’auteur de la leu la lettre qu’un Bourboniste y a opposé se moque des seupirans. En effect, les demissemens et las larmes, sont les larmes de l’Eglise et des temmes, et il seroit honteux aux souverains d’y recourir. Mais das n exdd sspere omnia cedunt dit qle l Paillers sor tout ce qu’il y a de passable dans la leltue et son auteu fera bien de raillex tousjours i fi ce n’ep qu s’il trouve de quoy, et de ne Mais on peut dire aussi que ce petites raillerie. sun peu froides quelques fois sont tous jours tout ce qu’il y a de passalle dans cette lettre datée e d’alenciennes, et celuy qui l’a écritéauron mieux bien fait de ne se point mêler de raisonner, es su les affaires, de peur d’etre raillé à son tour avec bien plus dejustice eont il sat que dans son contenu quelque pe 209 peut dis lestre que opt son d caut la effect et qu’ilque aeluy quiialeri produit arec tant de naniere d’aerin est une Espece pnduit avec grand oruipede que pour inserables qu’on peut =quand on se era mis a eur discretion, puisqu s Reponse à la Lettre contre les soupirs de l’Evrope qu on vient de publier contre le liure intitule les soupirs de l’hurope petits sophismes debites avec. un air pisons hom don raisons doat la foibles la set aux qun diblesse i quis manta sante ire on vous etes des pauures aux e confiance. et quand qu’ana it troper aitement, ou qu’on méprise asses pour ne se point soucier s’as voyent ou ne 10 ut ax Lect ulte, comme voyent pas la tromperie Il y a et lieu de juger c’est en efsect l’esprit de la Cabale quise croit maintenant en état de mettre Europeaux fers, et de focleu unement aux pieds la justice et la raison. Et el reussira par ses fanfaronnades, s Elle trouve des eroi ad versaires assés destitues de courage pour se laisser intimider par les menaces. On peut juger par les hauteurs qu’elle se donne deja, quelles indignités il en faudra essuyer dans la suite et qu’on n’en saura etre ami sans etre rampant et autant qu’ésclave Il y a lieu de croire que l’Auteur de la Lettre a eu particulierement les Hollandois en butte les Hollandois, donit il parle avec asses insolence, dlalsill ya be dees comme si c’estoient des gens foibles, qu’on peut gagner en las maltraitant: Mais mai peut etre y aurat il excor moyen de le desabuser. (2) Selon cet Auteur la Maison d’Austriche et les Hollandois empietent sur le ju nantistu t des