# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0354 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0354?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 175v, page id 00068772:0354 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 176r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=354 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000354.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour le moins qe celles d’espagne, aux queles derogeoit la Renonciation de l’Infante, Contre que le duc d’Anjou à déja des enfans, que l’Infante n’avoit point quand elle renoncia, et aux quels il est vray qu’un Pere ne peut point deroger ordinairement, quand ils existent déja, et ont ce qu’on appelle jus quaesitue; un droit formé. Que peut on repondre à ces instances, si non que la même ma xime doit passer pour bonne, quand elle est utile à la France, et pour mau- vaise quand elle ne l’acconnode pas. Les écrivains Bourboristes ont le prioilege, de souffler le froid et le chaud, et de se moguer de la raisor et de la justice. Cependant il y a des gens en Angleterre et aileurs qui font semblant de ne point voir cetle monmerie. Que peut on juger de lecr sincerité et de leur bonne intention? et ne nous traitent ils pas avec un souverain mépris, soit en nous croyant si aisés a tronper, soit en nous croyant incapables de noes ressentir de la moquerie? c’est nous sepposer ou sans jugement ousans coeur. .) On voit le mêne jeu par rapport aux soins maginaires, qu’on prend en An- gleterre pour moderen la paissance exorbitante de la maison de Bourbon. Car pour enpecher que les dex corronnes ne tonbent sur une mêne tête Bour bonne, on enploye renonciations, sernents, Cortes, l’arlenents traites, et toct ce dont ou vient de se moquer à l’occasion de la renonciation des Infantes. et qui plus est, on ne veut point voir, que quard on obtiendroit mene poir toûjoers la separation des deux Monarchies,: en quoy il n’y a pourtant pas la moindre sureté;: la purssance des Doirbons n’en seroit point dininuée, pais. qu’ils seront les arbitres du sort de l’ecrope, les naitres du connerce et des richesses du monde, et irresistibles en un mot, s’ils sont sages et s’ils s’entendent. Ainsi il est inpossible que des gens d’esprit, qui nous veulent persuader le contraire, parlent sincerenent. et l: s’ils sont Aa. glois où Aolandois:) qu’ils soient fideles à leur patrie. Il faut qu’il y ait beaucoep de malice ou beaucoup de Aepidité dans lecr fait. es S.) est pourquoi l’auteur de la letre se moqué sans dorte des gens en atsq a vovant que pendant la vie de l’enpereur Joseph la Reine de la grande pretagne pouvoit travailler avec raison, pour conserver l’espagne à la Maison d’Axtriche: pendant qu’il pretend qu’apres la mort de ce granct Prince il faut raisonner tout autrenent. Alors (: dit il) c’étoient deux branches separe