# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0356 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0356?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 176v, page id 00068772:0356 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 175r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=356 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000356.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’Angleterre auroit pa avoir dans l’Anerique Espagnole pour établir solide- ment la compagnie de la mer du Sed. Au lieu de quelques miserables coins dans le septentrion de l’Anerique qu’on cede aux Anglois à deni, et des prioileges imaginaires et toujours precaires, qu’on leur accorde ailleurs. qui font maintenant presque toute leur satisfaction. Car les places qu’on leur donne en europe leur seront à charge et ne pourront point etre maintenues, quand ils seront mal avec les Bourbons. Et leur belles et Mlarissantes colonies dans l’Anerique les auroient mis en état de profiter plas sans conparaison que les Holandors de tous les a vantages par rapport aux Indes a’Occident, que la continuation de la querre pronettoit aux deux Puissances maritines; étant sir que le seul menage des Holandois les met en état de balancer les prerogatives de la Grande Bretagne dans le connerce. En un not le plus gros lot étoit pour elle. A8.) Il est inpossible, que les veritables Anglois, qui ainent leor patrie et leur li- berté, ne s’appercoivent bientôt des mauvais pas qu’on fait faire à leur nation, et de danger or ils se metlent d’etre opprinés apres la pagx qu’on pretend de faire; par la quelle le chapelet de la grande alliance sera defilé, les Alies desarnés en bonne partie, le mecon- tentement entre eux plus grand que jamais; et la France cependant renforcée par l’espagne toijours en état de se jetor sur qui bon lui semblera, et particlierement sur l’Angleterre sous le nom dec Pretendant, à la preniere occasion favorable; soit qu’elle trorve qui l’appelle en Angleterre ou non. sar il est ridicale et mene in sul- tant, de nous precher l’éloignement de Pretendant, pendant qu’on tient le successeur établi par les loix éloigne de l’Angleterre, et lai ôtant tos les moyens de prendre possession un jour, et pendant que par la superiorité, qu’on procure aux Bourbons en faisant une mechante paix, on met le Chovalier de S. George en état de ne point manquer la Conronne de la Grande Bretagne. Il inporteroit bien a lavantage d’approcher le successeur de l’Angleterre, que d’eloigner le Pretendant de la France. et létablissenent du successeur legitine en Angleterre, ou il faadroit luy assigner Maison, Oficiers, et une liste Civile, donneroit la