# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0357 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0357?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 177r, page id 00068772:0357 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 174v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=357 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000357.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lenneroit la derniere perfection au traite de la garantie de la succession, se la quelle on traite et Holande, apresque le Ministere Anglois a ronmpu le traite déja fait; ce qui pronet peu de celuy qu’on va faire. enfin le present Minictere. Anglois prend des mesures reclles toutes opposées à la succession établie par les loix, et jurée par tant de gens, et ne la favorise qu’en paroles. Ainsi il faudroit que la Nation Angloise et les Holandois aussi fussent aveugles sils ne vogoient point ce manege; et le vray moyen de nontrer, qu’on s’en ap percoit, et qu’on n’est pas insonsible à la mogeerie, seroit de presser l’établissenent reet du seccesseur, conne un point essentiel du traite. (19.) Hl est difficile qu’on Holande, tant qu’on n’est pas reduit à l’extrenite., un honne intoligent, anateur de sa patrie, delé pour la liborté, informé des propositions Angloises, peisse conseiler une paux si perniciense et si illa soire; qu’on veut mene extorquer par des monaces et par des marques de mépris les plas outrageantes envers la Repeblique; trop exprinées non seulement dans les libelles des François, mais mene dans les con- ditions insapportables qui vienaent par le Canal de Ministere d’Angleterre Lit ces outrages iront en augnentant quand par une patience hors de saisor et par un honteux relachenent les Molandois se seront nis à la discre- tion de leur ennenis. se sera tonber du plus haut point de gloire dans le plus grand abine de honte et de nisere; et le nal sera bien ples grand, qu apres la revolation de 1672; on l’on avoit conservé le corrage au mili ex des grands matheurs, qui redressa toutes choses; au lieu, que se montrant ab- batu par le petit desastre de Denain, on perdra jusqu’à l’esperance et dans peu il n’y aura plus rien à faire. Mais à presert il est en coretenps de renodier à tout, et si Messicers les Etats agissent avec vigreur et avec dignité, conme il y a lieu d’attendre d’une si grande Republique, la France se relachera a son tour, ou, en cas que la guerre dere l’Angleterre ne nanqueru pas de se reveillor, et de revenir à ses verita bles interets, conné elle a déja fait plus d’une fois. 20) n fin nôtre faiseur de letre fiait par une merveilease subtilité et il defie tous les écrivains contraires à la France d. y repondre. Ils éta blissent j: dit il ) deux cheses; la preniere qu’il fait detraire la puissance de la France, la seconde qu’on le peut faire facilement. Mais il y trouve une contradiction peorile. (ar s’il est si aisé de la detraire poerquoi