# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0365 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0365?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 180r, page id 00068772:0365 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 181v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=365 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000365.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il faut entrer a fallu entrer dans ce detail, pour faire voir combien le due doit à lEmpereur et au bon parti LAllianca et qu’il n’a point le moindre sujet de se plaindre, et cela rend sa desertion plus condemnable. On luy a conservé son pays, on l’adaggrandi de beaucoup et quasi double; ou l’a enrichifet il abandenne l’Emperem et lEmpire, au mepris de oli lnossnt ills et se ses sermens et obligations essentielles, et contre la bonne foy d’un Traite qui luy a eté si utiele. Mon content lela il pretend enle ver à l’Empereur le sien, Hil vent luy arracher le Royamne de sicile, et même la succession de lEspagne et dés Indes objet de la guerre qui a tant couté à l’hgrope et à la maijon d’Antriche pour laquelle il s’etoit obligé de combattre qu’on juge apres cela ce que le prince a merité sa oy si chaneclante Si son ambition n’etoit point demelure e su il pouroit vant soq ded rester dans le bon parti non obstant le desistement des puissances maritimes: il n’avoit n rien a craindre du coté de la France, et nous ei a et je vous en ay dit la raison, Mylord. La trance ne trouveroit point son compte dans une telle querre d’italie. je ne lay si danso le fond cette demarcte linjuste luy sera utile ou plutot si elle ne l’y sera s’il la fera impunement. il y a un Dieu qui gouverne le monde, et notre siecle fournit déja a fait vui surit des grands exemples de la vangeance divine. Cependant il est bon que le monde com sache, Combien la pretension de ce prince est injuste de vouloir garder profiter avoir les avantages de qu’i qui luy ont eté accordes par l’Empereur dans le Traité de Turin, et de vouloir même les obtenir par ou maintenir par les ennemis de l’Empereur; pendant qu’il ne garde point les conditians sur les quelles ces stans avantages luy ont eté accordés, pendant que le Traité même qui a été dressé par ses propres Ministres, declare tres positivement, que ces avantages doivent cesser s’il qse detathe de l’Alliance de sa Mté imperiale avant la fin de la guerre. Et pour le faire voir clairement, il faut rapporter quelque chose du contenu et des propres paroles du traite. Le Traité de Turin fut conclu le 8 Novemb. 1703. Un peu un pe apres que les Frangois luy avoien s’étoient, faisis des trouppes du duc, qui étient dans leur armée d’italie, e que et signé du comte d’Auesspens le la part de lEmpereur et des Marquis de prie et de S. Thomas dela part du dur, et puis ratifie par le duc Victor Amadée duc de sapoye le jour apres. Il y est dit que le duc se trouvant en suspens par l’elocq s’est etermine à cause de l’eloinement des forces imperiales, a eté obligé de se determiner et courir à la prorection de sa Mté imperiale par la violence dont le Roy de france en avoit use contre luus, en se saisissant des trouppes du duc, qu qui s’étoient trouvées ans l’armée de france, et en faisant avancer ses forces contre le premont, que sa Mté imperiale ne voulant point laisser opprimer un prince qui pouvoit etre si utile pour la defense de l’italie, et pour les interest de l’Anguste daison d’Autriche, l’est montrée prete à l’assister genereusement, et quon est conentu la dessus de alitatis artiles Ferrichi, H et ce n’est pas peu de chose entuellement sur ce sujet la même dans le susdit traite qu’il vient de violer d’une maniere si outree et si offensante B verba dio tractatus