# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0367 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0367?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 181r, page id 00068772:0367 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 180v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=367 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000367.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de Mitan, à l’exception de tout ce qui a eté cede du dit Duché au duc de savoye par le raite conclu entre Empereur Leopold et le dit duc en l’année, 7o3, nommenent la ville et pays de Vigevano, à moins que ’Equivalent n’ait ete remis avant la conclusion dela paix. Pource qui est du viervigevanasco, il y a en un Articte separ il en a esté parté dans le 2 article, seciet du dit Tinité de Turin en ces termes : que le dit vigevan asco et cinqus lieux du Territoire de Novare appelles pratola Palestro, Rivoltella, Rosasco et Longosco, avoient ese vemandes par le duc, mais que les difficultés s’y ’étaut trouuées, sa sacrée Majeste imperiale neantmoins, considerant la generosité et la constance dude sont Atesse Royale déclare de luy accorder non seulement les dits cinus lieux, mais encor un equiralent du dit vigeranasque. Mais qui ne voit que le fondement et la condition sine qua non du ditftaité ayant manqué moant, avec la constance du due; non seulement cette obligation de (Empereur cesse; mais encortont le dioit que le duc peut avoir acquis sur l’Alexandrin et les autres lieux sus mentionnés, etant demeuré comme en suspens et ne devant avoir son effect que par l’accomplissement de la dite condition est resolu et reduit au neant par la violation du dit traité depuis que il n’est pout parté dans les senditions proposée purtes plenpotentiaies rancoyst L n’est pou parte el le duc a abandonné le parti de sa Mté imperiale. par les Frangois du Royaume de sicile destiné au duc de savoye par les Bourbons. comme tout comme si ce point ne regaroit point sa Majesté imperiale: Sa MMté imperiale Mais il ne faut noint s’imaginer quste que l’Empereur soutfre facrement condescende facilement la un el denembrement de son le Milunois et les paysbas patrimoine d’itasie. L Sicile aussibien que le Naples sont des appar, il y a lony temps que la trance a offert à la Maison d Antriche la sicile aussi bim que le Royaume de Naples. I La constance et la bonne foy des Empereurs reopolo et ioseph de gloriense memeire, leur a fait rejetter tous ces offres, pour ne rien faire au prejudice des Alliances; et les puissances maritimes, mais particulierement les Anglois ont maiutenant l’injustice et ’ingratitude de payer la fidelité qu’on leur a gardée Capparteent en le poulant Aliger non seulement en abandonnant sa Majeste imperiale, mais même, en le voutant obliger a quitter lefiere son droit sur un Royaume qui luy et a le laisser au duc de savoye pour le prix de son inconstance Les Anglois etant une fois resolus de rompre l’alliance pouvoient abandonner l’Empereur, et reconnoitie le duc d Anjon pource qu’il pretend estre; p’est une injustice, mais c’est une double injustice d elo qu’ils veulent eux mêmes imperiale ve lEmpereur donne son consententement majille, et de vouloir donnes un autre ce qui appartient à ce Metnaiquel naintenir celuys à qui un usurpateur cede ce qui ne luy appartient pas. il est vrayque le duc d’iffrjors est en possession dela sicile, et que pendaut la nentralité d’italie a et qu’il peut faire le duc de avoye sou goualineur, son administrateur et tout ce qu’il luy plaira. Mais de l’en faire Roy ec’etde c’est ireer un houveau troit, cest mettre un ibstacle nouveau à celuy de lEmpereur, par l’engagement ou l’in met un prime a vantius mantens are telle paite. Hle Monferrat, ple in et durable à ceux del Empereur tout cela ne passe point les termes d’une simple possession