# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0368 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0368?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 181v, page id 00068772:0368 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 180r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=368 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000368.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le duc attant de savoye entrant dans cet engagement ne demeure point dans les termes de la nentralité. Il se declare adversaire de l’Empereur, tant par cette pretension du Royaume de sicile, que par sa pretension pouvelle et inoule auparavant des vouloir etre preferé à la maison même à la Marson d’ Autriche dans la sucession à Espagne, au lien que’il promettoit d’assister la Maison d’Austriche pour s’y maintenir, et de mandoit seutement de suiore immediatement apres cesse maison, et d’estre tousjours preseré uux Bourbons. Peuton s’irmaginer un procedé plus indigne que celuy du Ministere Arglois. La Reine a promis à lEmpereur fait trai dela Grande Bretagne est entre dans un Traite farmel eutre avec lEmpereur le Roy de portugal, et les Etats Generaux, un vertu du quel l’Empereur Leopold prond la resolution d’enioyer en Espagne lArchiduc son fils, et ou luy promet du Cote de l’Angleterre, de portugel et des Etats, de maintenir Ce Roy dans l’Espagne, et de ne jamais permettre qu’un prince Bourbon y reste. ou est en etat d’executer atte promesse, et les Bourbons soit sar le point de lacher prise; et voilà que l’Angleterre ou plus tost ceux qui se scrvent de sa non contente, se detachentel Alliance sans en avoir la mundre raison, et non contente d’abandonner lEjypereur et faveur des sumbons, vori au dela de la pretersion des Bourbons mêmes et de Testanent qu’on avoit fait due Ruy quas avoient fabriquer s sons le non Charles Il ou au moins la Maison d’Austriche étrit substituée à celle de Bourboir; et avant celle de sa voye: et requersant entierement l’ordre des choses, ne consent pas seulement consent noque la aison d’Austriche soit exclue entie rement dela succession des Espagnes, mais veule mais veu même maintenir le renver sement, et se settejentierement dans le parti des ennemis de sa Matesté imperiale. C’est sans donte le lomble de l’injustice. On espere quela Dsation Britannique revenue des illusions presentes. l’approuvera point des demarches, si odienses, et a et ne permettra pas jamais que le Ministere vienn de confirme esecule par des faits ce qu’une injussice ce qules tujustes enganem ers pris en paroles. et particulierement celur de ouloir quele duc de savoye ait la sicile sans le moindre fondement de droit. Et lon espere de la prudence de ce prince, qu’il ne voudra point porter an comble la vio les demarches qu’il a faites reon seulement contre la bonne fors des traites mais encor contre la fideliter qu’il doit en vertu du ses hommages, et hazarder non seulement ce qu’il a acquis sous conditione aqis, mais encor, ce qu’il tient de l’Empire par ses ormetres. sil reconnoist la sicile du duc d’Anton, soit ex fiet ou autrement lfertare de il s’enpage a maintenir les pretensions de ce prince ne le peul fatre sans se declaier lache sa inte imperiale ressé partes pus ssances talitio + à qui il cede son droit sur cettemonarchie ly a encor