# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0369 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0369?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 182r, page id 00068772:0369 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 183v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=369 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000369.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’erreur a été si visible, que les peuples s’en sont appercens, et au lieu que c’étoit à eux de crier opres la paix; ils ont blamé la precipitation de leur supenieurs, jusqu’à ne donner aucunes marques de d’une joye veritable, lors que aispient donner les Magistrats donnorent des marques d’une publiques d’une joye de commande apres la le Traité de Paix conclu et ratiffié. Et on n’a personne n’a pa pus peu comprendre comment ces mêmes personnes, qva qui avoit les françois supplians à la Haye et à Gertruydenberu, on pû se resoudre sans aucur necessité le devenir rampans a leur tour, et de recevoir les loix qu’ils pouvoient donner; il faut et il faut b qu’ils en ayent eu des raisons qui ne ne sont pas assés connuls du public. La premitre demarche de Messieur les Etats contraire à la bonne foy des traités, a eté de consentir au Congrés l’Utrecht sans le consentement ou plustot contre le sentiment de l’Empereur, qui etoit pourtant le premier et le plus interessé des Hauts ne Allies Et cela etoit d’autant plus étrange ) qu’e c’esto cette resolution relachée étoit directement contrairee aux mesures qu’on avoit prises tout fraichement par un commun accord des Hants, Allies, de ne vener point admettre ds plenipoten- fiaires dela trance, qu’apres avoir obtenu des preimingires de des preliminaimes sur le pied des articles ou la trance avoit consenti, à un seul presPais on se laissa tellement intimider par les Traites secrets X particuliers entre les Cours de France et diAngleterr qu’on se precipita dans un abisme de confusion e en oubliant tout d’un coup toutes les bonnes resolutions qu’on avoit prises, toutes les belles actions qu’on avoit faites, et toute superiorité ou l’on se trouvoit ex il sembloit que l’esprit de courage, de fermete vous autre et ce que es Anglois appelleen publick spirit; s peritage que le grand Roy Gouuerneur General des provinces lenios leur avoit laissez en quittant ce monde, fut disparu, tout d’u ceup. Quelques uns mêmes témognerent un empressement etrange pour se perdre, commes s’ils étoient fachés que les Anglois courussent plus ileiqu’en plus vite au precipice La Reme de la Grande ayant envoyé le Comte de Rivers pour la seconde fois à la (o à Hanover, avoit e47H vieulom ver maiulonent cute e pir t l unegran de etentine tars dex Pays cui a sencor du cote hauche = comme c’est là contume, les du gros des particuliers immiliés de vant eux =iele vers la paix particulaere 5 et sans le quel on ne devoit point entrer en nucune negotiation. suivant des ingagemens formels. Et ce manquement a Gertem places de seurete fousservir de fondement aux conferenes à la Haye le publ Afinde mieux tromperles uy deua an espiies) et ponr conserver quelque om imbre de ce qui avoit et fail. la vane regle à la Hays a n des contens tennes avec les Ministres de France a (abale Frangoise fit paroitre des pl otentiaires seut article pleliminatres, qui differvicat dis artielis vous autres put arte mais 1xoit dont ceux qui surent etabli agniant dentili Gertruydenberg diffe roient comme le jour de la nuit. l’Espagne, los Endes l’Empire, tout evgit itre abandonne au precipice a + La même 7A iest a dire aveur de curbons excepte la demolitio de dunkercke et quelque barrie savurde parbas pour Messiturles Etats de caire mettre ex compte l’artee cinquième de ces pretendus preliminaires, ou dpon ir lempiri d’accorder a pen pret lant re iubitum