# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0370 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0370?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 182v, page id 00068772:0370 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 183r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=370 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000370.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avoit demandé fait l’honneur à l’Electeur diHann de Bronsuic de demander son sentiment sur la paix qu’on meditoit. On ne comme l’Electeur pouvoit n’avoit jamais fait aucune démarche qui pouvoit auroie en par deplaire à la Reine, jusqu’à non seulement en il s’étoit tenu se terant eloigné de toutes les intrigues qui pouvoient donner à penser à sa Majesté, us qu mais en même il epoit point entre refuso n’on même en nlac entrant point agnaat dans les mesures des Torys, qui proposirent dans dans la Chambre des seigneurs l’etablissement reel du successeur; par ceque SAE. jugea qu’alors cela n’etoit la Reine ne s’expliquoit point la dessus, et pour cela; et parce que la chose ne paroiffoit pas si necessaire alors, et parce que S. AE et parce que la chose ne paroissant pas si necessaire alors, S. A. E. crut qu’il falloit plus tot penser à bien faire lagaerre à bie pousser la guerre etatourner toutes le de ce cote là toutes les dépensés que cet depenses de ce Tote: en quoy S. A. E. montra qu’Elle preferoit le bien public de l’Eprope et de la Nation à son interest particulier. Ainsi il semble que ceux coux qui des nouveaux Ministres, qui inclinoient à pousser la paix avec la france, ont crû que l’Electeur soivant sa deference ordinaire qu’il avoit marqué pour les sentimens dela Reine repondroit d’une maniere qui ne seroit point contraire aux leurs, et dont ils pourroient faire usage dans la Nation. Mais l’Electeur se crut obligé en conscience et en honneur, de repondre à la consultation obligeante de la Reine avec non seulement avec les egards dus à une si grande Princesse, mais aussi avec toute la sincerite, et toute la candeur et toute tout le z ele d’un Allié d’un ami et d’un parent. Il fit voir tant connoitre tant par la réponse donnée au Comte de Rivers, que par le Memoire que le Baron de Botmax presenta à sa Mté vers la fin de l’année, et qui fit grand bruit en Angleterre, qu’il crogoit qu’il croyoit qu’on que sa oté ne pouvoit mieux faire que de se qui avoit été regle pur les traités avec les Allies de sa Majesté Britannique par les Article par les traités, et ax concert preliminaires concertes binne pr au commencement de l’année precedente (2 janvier 1710): sans avoir autun egard de ne venin point admettre sans admettre les pleni potentiaires de France que sur ce pied là, et sans avoir aucun egard aux preliminaires proposés de la France, ou il n’y avoit que des generalites vaques, et point de seuretés reelles. Mais en n’ent p quelque approbation que le Memoire de C’Eledreur eut dans le Monde, la cour d’Angleterre ne s en fouvia point jusqu’à paroitre trop indifferent à quelques uns et ablissement demanddit + De plus S. A. E. n’avoit n’avoit faits eda depuis peu tentre tous les Allies