# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0371 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0371?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 183r, page id 00068772:0371 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 182v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=371 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000371.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. on pour avoir quelque chose à redire affecta de trouver mauvais que ce demoire eut eté publite fut devenu p etoit devenu public. Comm Cette+ Eetoit la plainté ordinaire qu’on opposoit à des Memares ou declarations, ou l’on n’avoit rien de bon a repliquer. on disoit que c’éloit appeller au peuple, mais ne comme si le peuple d’Angleterre meri pon quo oent orm informe des choses, si on avoit desfein d’allerdroit? Mais l’evenement a fait voir qu’on avoit besoin Mais l’evenement a fait voir qu’ex vol besoin que certaines gens avoient besoin de tenebres pour joue, plus feurement son jeu de tenebres pour jouer sourement, son jeu. Cependant il ne leur auroit de non fervi si Mettieur les Etats quoient eu egard aux sentimens ces tours de passe passe ne leur ent de rienservi a sces insla de sa Majes Si leur Hautes puissances avoient eu egard aux sentimens de sa Majesté imperiale et de son Altesse Electorale de Bronsuic, et même aleur sentimens propres, et s’étoient teau fermes qu’ils avoient fait connoitre tant de fois, par des traites formels et autrement. Unsee pour t demonter toute la ma machine de la Cabale on n sans la bonne foy on ne pouvoit point se departir des Traites, sans une necessité indispensable, dont en étoit bien eloigné. Ce mot prononce avec efficace rompoit tous les charmes des mal intentionnes. Mais soit les menaces des Anglois ou les promesses des françois prevaturent sur aupres de certains Esprits; on ceda à la Haye on consentit au Congrés d’Utrecht, on fit même entre voir qu’on consentiroit e à bien autre e chose. et ce relachement mil la fit triomplier la cabale. Sans cela ils auroient fait n’auroient elle n’auroit pas osé facilement hazarder la desertion, ou bien elle ne l’auroit point hazardee impunement Le congres d’utrecht qui survit ne fut qu’une formatité inutile, Hietf: mais pres cela les conferences publiques nes furent qu’une formalité inulles inutile, chacun donna ses de mandes et l’Ennemi s’en moqua, il ne daigna, point d’y repliquer il ne feignit point de dire declarer qu’il vouloit traiter avec chacun en particurier et on eut la boiblesse de le laisser faire. On seme qua publiquement ava et. des Etats de Messieurs les Etats et de leur propre deputes plenipotentiaires dans leur propre ville. Des valets d’un des plenipotentiaires de France furent assés insolens pour cela, lour maitre refusa de les chatier, il en fut puni en leur personne: mais il semble qu’il bût volontiers cet affront, et qu’il fit un sacrifice de sa reputation au Roy son maitre, pour content de luy avoir fourni un pretexte u d’eloigner des traités des conferimes un Ministre zele ferme courpgeux et e la cabecte; pendant oien itentioine, qui s artot de la perre a lasoatale d’utrecht