# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0375 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0375?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 185r, page id 00068772:0375 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 184v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=375 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000375.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les beaux Mais examinons un peu esArticles que les Plenipotentiaires Britanniques presenterent de la part de la Trance à ceux desa Majesté Imperiate marque et Catholique. Appes avoir fixe presit un Terme france voulo pandant le quel ils vouloient qu’on accestat ces articles, et apres le quel elle ne de voit plus etre engagée à rien on de claroit que le Roy Tres Chrestien reconnoitroit dans l’Empire apres la signature de la paix tons les titres qu’il n’avoit pas encor reconnus. pourquoy apres la signature ne vouloit on donc reconnoitre l’Empereur dans la signature même, que l Emp et croyoit on que sa Mté imperiale signeroit ou recertoit signe un instrument même, et seroit siyne ou il ne fut point qualifie Empereur. Mais voicy bier une tr Mais apparemment ce n’étoit qu’une inexactitude d’expression: voicy un article d’une tout autre consequence: Le Traite conclu à Rysvik (dit on) sera retabli et le Rhin servira de Barriere entre la lEmpire et la France. Comment donc FE les les Electorate la plus guande pare est ce que la France veut qu’on luy cede to tant ou qu’on luy ait cedé à Rysoik out ce qui est du coté de gauche du Rhin, que les quatre Electeurs du Rhin d dont presque tous les pays, et nommement ermanique les villes capitales sont de ce cotesasoyent détachés de du corps l’Empire, et deviennent les sujets de la France? Sans a eux de sécrire tous jours on tira peut etre encon que c’est une tnexactitude d expressione Mais est, elle permise dans une matiere de cette princas du S. Empire comme font les trois imporeancer et les Franģois qui donnent des savent neras de interpretations forcees, n’abfernt ne pourront il pas favorysefoit leur istrpations. Eveques n’abuser u sens naturel des paroles, (’ais supposons qu’on s’expliqueroit d’une maniere, quifercit connoitre qu’en se fut explique que cela ne se, devoit entendre que du cote de l’ Alsace: que par ne rupport à l’Asace. Peut on dire que c’est une latriere que ana que de qu’on qu’oter à l’Empire tout à fait à l’Empire ce qu’il present et le ce qu’on a usurpé sur luy en temps de paix de ce cote la est luy accorder une barriere? De cette maniere ce ne seroit pas la trarce qui donneroit accorderoit une barriere à l’Empire, mais l’Empire qui l’accorderoit à la France, qui n’en a point besoin. Il faut bien que la Barriere c’est apre a peu pres comme si l’on disoit à Messieurs les Etats on vous accorde la Meuse pour Barriere; ou aux Anglois quand ils vous n’aures rien en desà de la mer, l’ocean sera votre Barriere; mais ainsi il seroit plutot la barriere de la France. At. on jamais vû des manieres de s’expliquer plus abusives. Et ceta avoient encor des provinces en france. s’accordet- il avec le cinquiême article des preliminaires proposes par les François, ou il est dit: le Royconsent aussi qu’on forme une barriere seure et convenable pour l’Empire et pour la Maison d’Austriche. on voit bien que cela ne se peut sans qu’on rende strasbouru et Alsace à l’Empire. Autrement la France peut fondre quand bon luy semble sur le palatinat, et surtous les pays des quatre Electeurs du Rhin et d’ag des autres princes et Etats de l’Empire qui ont leur terres du coste du fleuve jusqu’à la Lorraine et qui est ene in on accorde a un Etat et Aotis Et quae vesche inles pouelus quelles ay a des craitis apatt as etes cercles de suabe, le cerce Electorat meme de l’Empite Comne aussi les paysbas d l lace etaut tendue, les montagnés du Voage et le Cercle du Rhin syperient demeurero seront notre barriere de coté là Les anciens limites de l’Empire subsis tousjours exposes, à la trance Espage sant une ligne de l’Escant jas lepuis l’Escant i la ou peutetre puis la mer pos ps’ à la Merse puis la cese josso à sa source pouryont taites, asant qu’ on se de Toul et de verdun et de Met ne sont point sempule de donner des leur son cnuset aux paroles qu’ils voudroient tourner à leur avantage avance ses limites, et ne les restreigna point. Autroment coseroit jnsqu’aux trois demeure maistre li Strasbourq atnils puisse secourir, seit que