# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0378 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0378?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 186v, page id 00068772:0378 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 187r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=378 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000378.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ces qu’apres fes actions hostiles luy ent ofsert des condi non sans offeit des conditions tres amples et tres favorables, non sans preindicesong faire un grand qui et tres prejudiciablas non sans prejudice de ses propres Etats; et meme apres la victoire de donavvert, tant de sin propre mouvement qu’à la selicitation de ses Alliés eut fait une Derniere tentative pour le faire rentrer dans son de voir avec son frere tous ceux qui s’ix en sont mêles, se (ont enfin appercus quil’ n’avoit cherchéque deompels a Majesté imperiale et d’autres luy avoient offertes, avec ces provinces et villes et viles qu’il pretenbit) de tromper que des pro pays et provinces entierer que n’avtient point suffina satis facie à sa cupidite insatiable et qu’il se moquoit onvertement pcuvoie u jusqu’à se moquer cuuertement de ceux qui s’y étoient employes aussi tot qu’a erut ter det lu enfinle juste Dieu ayant donne a victaire aux armes de lEmpereur et de l’Empire, e dela Reine dela Grande Bretagne et des Etats Generanr des provinces Unies, qui une victoire complete contre luys et les Franģeis qui apres du tarmée des Trangois et la siune avoit été defaite entirrement, plusieurs milliers pris, et luy forcé de se retirer avec un petit nombre de Suyards, t et deH sortir d de ses Etats, et même de l’Empipe, pour demeurer aoc les ennemis; qu’il n’avoit jamais donné aucune marque de repi repentir ains d mis travaillé à porter ses multiplier et aggraver ses crimes. Qle Pour ces causes on te l’a declaré tombé tde fait et de droit et mis dans le Ban de l’Empire, pit privé detous les privileges, graces, libertés, droits, Regales, Xonneurs, charges, titres, fiess, proprietés, expectatives, bins, terres, biens, hommes et sujets Avec d’autres clauses qui expriment les effects du Ban. il y a une chose qui n’est point mise, dans cette comme et qu’on a dera turche cydessus à tous de lassist sous peine dela vie ou sentence, mais qui n’est que trop venitable, que ce prince conme souvernem general des puysbas, avoit Z av. La L’on a sieu (mais un peu trope tard, (mais on l’a crû un peu trop tarde quo quoyque le Marquis de Leganes sortant du gouuernement du Milanois l’ent decouvert asses à temps, et en ait sousfert par apres) que le poix le vieux Prince de Vaudemont recommandé paule par l’Empereur et par le Roy Guillaume au Roy d’Espagne, par ce qu’on cemploit sur la difficult fidelite d’Un homme de rette distinction; setoit laissé corrompre par la France par l’argent de la France et par les solicitations de son Epouse. et l’Electeur de Baviere sit du cote Et l’Electeur de Baviere avoit eté frustre perverti par sa passion demesuree o par la mort de son fils aitre son esperan sur a Monarchie duithspagre; manqué. et touriant son ressentiment non avoit tourne sa mauvaise humeur non contre son en la France qui moit ete contre Empereur, qui n’en pouvoit mais; et ne pourant point la prome pes obtenir le gounernemen de la jour de vicune de gouvernement perpetuel des pays bas; s’etoit q laisse porter par son ambitione et par son ressentiment, à se jetter entre les bras de la France, une des principales causes de cette guerre. L’on sit en montranti donnant moyen an Roy de trance de s’emparer avec le bieux Vaudement, gouverneur du Milanois, a ete a fouler aux pieds le Traite de partoge) par le quel on declare la guerre à la France, qui setoit moqué de les tomper, qu’i s moquois onverfement d’eux aussitet qu’i set es uc as etois e ex etat l pevoir detre assiste par ennemi de lEmpire, et que des par Encox deplus dans la Baldiere et dansta tunc victaire complete les sujets s absolvant des obligations i leur obligations envers luy; avec defense de tassister autrement. tant sans conp feru de tant de belles provinces et de tant de places fortes qui il sdu puur la conquete des quelles il auroit fallu un siede cam ela ce qui le fit resondre ceRo agaut recto a accepter offres des Grands Esperguols e sonesperance et en effect et etruite en droit par la renontiation de sa premiee Eponse, fille de lEmpereur Leopold sur la à la Monarhie Espagnesaevit qua