# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0379 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0379?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 187r, page id 00068772:0379 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 186v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=379 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000379.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ayant dids paysbas s’etant stipulé les pays en don. Ce que la France luy accorda pour le tromper, et le duc d’Anjon luy en fit expedier la dination conc la donation presque aussitot to qu’il fut en possession de l’Espagne. Mais c’estoit elle fit biutot offrir un penala) si peu l’intention dela France de la tenrs qu apres offr offrir le les mêmes pays bas à l’Empereur un peu apres avec d’autres pays provinces, pour pa et une barriere aux Hollandois sans se soncier de la donation faite a Maximilien donation faite à lElecteur, comme aussi l’evenement a fait voir, que cette donation n’avoit eté qu’un piege Mais pourlattirer. t qui a eté la cause de sa perte. Mais du lieu de se fache contre les Bourbons, il est demeuré attachér à leur parti soit par necessité soit par inclination je ne says’il en est satis fait, mais je say bien qu’il n’a pas lieu del’etre Sa sa grande passion qu’il a eue contre la Maison violents, d’Austriche a paru par les écrits qu’il a fait, l’aut ingo mon deux parties imprimer tant au commencement sous le nomlle ispece Manifeste de Baviere, qu’encor dernierement, sous les no titres soivant: discours surce quis est passé dans l’Empire au sujet de la succession d’Espagne. Et l’Allemagne menacee d’etre bientot reduite en Monar, hic absolue, si elle ne profite dela conjoncture presente pour asseurer sa liberté. Il y toue, L’Auteur se paint du mauvais suucrs des choses injustes que l’Electere son maitre avoit en treprises comme si l’Empereur, ar de Ratisbonne de Ratis bonne le depute Comiqu du (ercle aa Bourgogne qui estoit en epect un Emissaire du Duc d’Anjou; ou comme si l’Elccleur de Mayence et comme si les cercles de tranconie ou de suabe avoient en fort de refuser la nentralit. it alteo que l’Electeur pressoi de Baviere pressoit non seulement par des persuasions, mais encor comme si l’invasion du Milanos et des payse par des menaces qu’il executa un peu apres; il pretend que bas fiefs d ennstre pous imperiaux pouboient on a et enfi migi plaint sur tout de ce que l’Empereur et les quatre Cercles Associes avoient copclu avrs les prissances Maritimes même l’avis ans Electeurs. Comme si une Lique faite pour deloger un a Contre une invasion etoit offensive, et comme s’il etrit asseuré, que l’Empereur n’avoit point consulté les Electeurs qui ne s’excepté ceux qui s’étoient declarés pour l’Empire Engemi. il fait grant bruit aus il des approuve en un mot toutes les choses qu’on doit louer, et entre autres le passage du prince age de Savoye, en italie, du juin 17o1 lonus temps avant le resultat de la viete de Barisbonne portant de a fouler aux pieds le Traite de partoge) par le quel on declare la guerre à la France, qui Lu ne, qui est du 28 de Septem b 1702. Muis cepentant le C est vouloir que l’Empereur et les cercles exposes laissent faire à la France, jusqu’à ce qu’on puisse faire congenir d’un resultat de plenipotentiares de tons les princes et Etats lu vaste corps de lEmpire Notre anteur pretend noness pbe sous le titre de Testament politique de Charles V. Dus de forraine, cont il pretend que l en le planvient des pensées d’un habile Ministre de Vienne, et dout la grande Maxime est de subjuguer l’italie par l’Allemagne, et puis l’Allemagne par l’italie. sengualaat esartaries crnares cale prounatie ir raple 4ou lon voulut même jetter des soubhons sur la mort deson fils; une quiles obticndion il est indiBtrent a Tempire qui les obtiendro. L Eponse, fille de lEmpereur Leopold = au Mois de Septembre 1701 A pretond que l’Electeur a eu droit de se faisci delavine suln, et qu’il l’a fait pour se convris ducoste que Ele cteur par ou il pouvoit etre Hfaque: mais qui est ce qui pouvoit verit lataquer de ce coté là. Les Etats du Cercle de suabe t dipns ils d’humeur à cela, situes comme ils sont entre la France eluy2 Et ne voit on pas, et plutot n’at on pas appois par lexperience levenerement qu’l’lm luy deroit servir à tenir en echee un Cerde dont il meditoit de faire une congrete a se faciliter une commu- la France par nication avec la foret noire.