# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0381 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0381?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 188r, page id 00068772:0381 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 189v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=381 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000381.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. charges imslians L’on peut voir par les fortes ruisons exprimées dans la sentence du Ban de lEmpilie, et par les foibles contre l’Electeur de Baviere, et par les forbles imperias excuses de fai Apologiste, combienEm on a eu raison de retrancher ce prince dellEme pire, comme un dem du nombre des membres de l’Empire dont lse declaroit ouvertement l’ennemi, et dont il vouloit boulevers bouleverser toute la consistance par sa conspiration avec l’ennemi hereditaire du corps Germanique: son matheur, a eté pourlors il a falu faire venir jusques dans le coeur de tpir l’Alle magne r e la suabe et sa Fran- une grande armée d’etrangers pour renverser ses projets, et son malheur a eté pourlors le salut de l’Empire. Apres cela qu’on juge, si la sentence qu’on a proponce contre ce lice conforme a prince p’a pas ete foste, et s’il n’est pasi necessaire de la maintenir autant qu’il sera possible, pour servir d’exemple aux princes abi injustes et remuans, qui ne se soucient point de fouler aux pieds la raison et les loix s’ils ne se nt sont retenus par la terreur d’un grand chatiment iner inevitable. Siles paittances si la Nation Angloise à debalenc del eur et les provinces Unies ont à cieur Frideric. V. Electeur Palatin, qui s’etoit fait couronner le Roy de Boheme sur l’Election pretendue des Etats du Royaume, tachoit d’enlever un, grand pays à la Maison d’Autriche, mais il ne il troubloit la paix publique, mais il n’attaquoit il lue bendit point an reuversement rerversoit pas l’Empire pour cela, et ne conspiroit pas directement l’Empire t ne renversoit point avec soy ennemi. Il avoit tort, et en effest et il a eté cause de grands maux, dont il a eté puni duec sa pesterité: am quetelle entre les Maisons d Austriche et Palatine, par rapport à la Boheme C ME epentam qui pouvoit étre decidée pour l’une ou pour l’autre, sans que la ruine de l’Empire en eut du etre une suite necessaire. Mais les entreprises de Maximilien tendoient directement non seulement à enlever à la Maison d’Autriche une tres grande partie de ses Etats, mais aussi à la dissolution de l’Empire même, qui ne pouvoit, manquer d’aller en pieces, si ses projets avoient reussi. C’est pourquoy si la Nation Angloise, et les provinces unies ont a coeur la balance de Europe, et par consequent la conservatione l’Empire, Elles ne peuvent manquer de souhaites que l’autorité de l’Empereur et de Empire sur ses membres soit maintenue, ul qe cor a vois ee senteres de ay en poal le aus pharenes + tachant de s’approprier les parsbas, et de slanprprierendre conie, au Tirol, et d’autres pays; pour rétablir et même augmenter l’ancien Royaume de Baviere. hu audem point ses droits tendoit point à le renverser