# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0384 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0384?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 189v, page id 00068772:0384 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 188r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=384 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000384.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aprescela, qu’on juge, si c’est l’Empereur ou l ou l’Electrice qui a violé le traité d’ilbes heim, et si la france d’ejlbes herm et si l’on a m le moindre droit de pretendre un dedoy de dommagement sur fondé sur ce traité au quel aussi bien l’Electeur n’avoit aucune part. Dadtleri pour ne rien dirr du ban de lEmpire satvi n peu apres publie en même temps cartre l’Electeur et ses adhertus Et sH Et s’il y avoit apparence d’obtenir des decommagemens, qui ne voit que les (ercles de Se Franconie et de Sgabe, et autres etats ont n en on droit den demander, de fieu plus grands a un princeux qui les on qui les attaqués de gayere de pour, is pillés et mis en contribation. Et on n’a qu’à voir ce que les villes libres impenales les villes d’Auggbourus, d’Ulm, et autres Etats ont represente n y a ponc point d’acaarence que qu’ en farise puisse fondet sur Ainsi le Traite dessos à la diete le moindre pretexte upparet pour retarter. C’est quelque a chosed etrange, et qui marque une hauteur infupportable, que les trancois d’illeshe ne sauroit, donner que la Pronce n’o point de noute de demander qu’on cholsisse dans n’ont les parsbas qu’une terre de 30000 ecus de revenu dans les paysbas soit donnée à la princesse des tersins, et eigle en principanté. Fa il n’y a ny rime ny raison dans cette demante. Celte princesse quelque de dommagement à pretendre. Ce seroit un pur gaim pour elle, deman certat de lucro captando, pendant qu’on ateroit à l’Empereur le sien il l’avone Il faut avouer que le due d’Anjon faisant un don pretendu des paysbas à l’Electeur de Baviere, pouvoit en excepter quelque chose, et en faire un don à quelque autre. Mais cette ex ception ne sauroit avoir lieu, quand il ne s’agit point d’un en don mais d’une restitution. Tant que le duc d’nion est n possession des Espagnes des indes Espagnolles et de quelques places sur la cote d’Afrique, a de quoy il a de quoy reco il a de quoy faire des graces tres amples à cotte dame. Il peut luy donner oran a reprendre, centa à defendre contre les Mores Abenzeriages, si fameux dans les Romans Espoignols le seroit une guerre galante, ou des chevaliers errans prends pourroit acquerir de la gloire de l’honneur, et la faveur des dames. Mais les affaires des paysbas sont plus serienses. les avanturrs Romanesques nsont plus et point de saisern y seroient enon de saison, elles n’auront point l’instaence dan les Traites de boix Passons en italie ou l’Empereur et l’Empire n’ont queres moins de droit qu’aux paysibas les Ministres de france mettent un article dans leles Conditions qu’ils ont proposes à ceux de mi ont qu’ils par pl la lEmpereur, qui beaucoup en peu de mots: Les Etats et places d’itale d (disent ils) qui ne dependent point du Royaume de Naples ny du duché de Milan, serout remis à ceux à qui ils appartiennent legitimensrent cet arficle pourr peut rece voir un bonsens, (Empereur n’y possede rien qu’il n potlede legitimement. Mais les intention on voit assez que c les frauhois veulent insinuer le contraire et ils se sont expliques dans leur discours, qu’ils preteubient que Comacchio fut remis au pape Mirandole au prince pico Mantone donne un duc de Guastalle. Mais c’est s’ingerer dans les droits et dans la lurisdiction de l’Empire, ou la France n a rien a voit. Quand Comacchio la restitution de Luxembon et autres parties des V polyssbas espagnols a lem- pereur dame des la frincesse ursias, a elle randu quelque service au public, at te era em au moins à son parti si elle etoit avoit bien merité de l’Eglise on de lEtat, il y auroit quelque apparence dans la demande mais apresent ou ne la peut prendre que pour une infulte et la qualisi simple qualite de favorite de la duchesse d Anjou n’est pas un fitre de droif. C’est qu’on veut mettre s. pays bas en piecesi et on Arique si fameux dans les Romans Espagnils maltraiter lEmperen et (Empire en toutes manieres s à la famille de Pico