# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0418 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0418?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 206v, page id 00068772:0418 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 207r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=418 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000418.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On fait une campagne qui n’est pas trop heurcuse, l’ennemi non content d’avoir pris Laudan, passe le Rhin et se rend maitre de Fribourus sans, que lea eee nostre laplus ponte trandes qu’elle toy armée alissi grande que Empereur et Empire enayent jamais ene, le puisser empecher la que La dessus on entre en Traité avec un ennemi tout enfé de ce succés, les deux Generaux en chef semblent a astit i principat Commissaire de l’Empereur, qu’il est à la diete qu’il est sur le point de se retiret par ceque les François fout des demandes exorbitantes. ece simaisenfun on fait pas de continuer le Traité et en fin on fait savoir aux princes Ministres des pinces de l’Empire à Augsboury que les François desistent de l’indemnisation et de la de Maximilien de Baviere, et dela Royanté de la sardaigne pour luy, mais que leur ultimatum est, devoaler (1) de vouloir une entiere restitution des deux Electeurs dela Maison de Bariere, (2) de vouloir retenir non seulement Landan, et Strasbourg et ce qu’ils ont usurpé dans l’Alsace mais encor Landau, et li Baillige de Germersheim, et tout imente unqu. valen le fort de Kehl et fort Louis. comme pour Fribourg et pour les frais de la guerre continuée Ces conditions sont deterieures de beaucoup que celles que la France avoit roposées à ltrecht par le ministere des Anglois. Ca l’indemnisation et de Ba de Maximilien e i et la Royaute de sardaigne pour luy n’avoient eté mises en avant que pro forma, pour avoir quelque chose à relacher. Mais au moins ils ne pe de par les Franģois se soucient fort peu de la maison de Baviere, pou et leur Le dont ils ne seront pas tonsj sont pas asseurés pour toucher rusjours Mais leur linterest essenti el et durable non seulement essentiel est, d’empieter de plus en plus sur lEmpire, et d’enchainer le Rhin. C’est ce qu’ils font maintenant, non en retenant en retenant e fort de Rehl et fort Louit, eur usurpations, m adjontant non seulement Landar et le baillage de Germersheim, mais mais encot en pretendant y adjonter Landan, Germer, heim et tout ce qui est au dessus du gueich. e voulant même garder Kehil, et en deça du Rhiri, et Fort Louis, qu’il avoient abandonnés à Utrecht, au le Rhir seuble même qu’ils pre devoit servir de limite dese copte là conferent conference alterdum aus alteruntrthaniue strrnfitro porf. rnt glori und det Natris Tandio neosi fasit nas alaerest, e aelanbuist sicta die sgctommendn schrisk. Wro nngst res integra, und f. M anderr vetensteste gedanctius fusae dictum habeatur pro indicto scriptum pro deleto. Dasri es anis hor f. Mi altem autge bigit. r ibr lobuotut des Francpsis e) = et je compte pour rien tout ce qu’on fera ou ne fera pas pour les princes Bavarois car ce, ne sont que des choses temporelles et pasugeres